mercredi, 25 février 2009

Prochain débat!!! Mobilisons-nous!

 

Diane David, Responsable des Jeunes Populaires des Yvelines

Et l'ensemble de l'équipe

Vous convient à un débat sur le thème

« L'avenir de la famille : la question de l'homoparentalité »

Avec

Béatrice Bourges

Membre du Comité départemental

Conseiller National de l'UMP

Auteur de : L'homoparentalité en question Et l'enfant dans tout ça

Editions du Rocher - Mai 2008

et

Stéphane Dassé

Ancien président de GayLib

Porte parole de GayLib

Conseiller exécutif de l'UMP

 

Le vendredi 13mars 2009 dès 20H00

MAIRIE du Vésinet

(56, Boulevard Carnot, 78110 Vésinet)

Accès transport : RER A

 

                                

Réponse souhaitée par mail à : dianehermes@hotmail.com

jeudi, 22 janvier 2009

Réunion à Versailles

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Ce soir a lieu à 20h30 à Versailles à l'Universite Inter-Âges, 6, impasse des gendarmes

 

une soirée-débat, avec Etienne Pinte (Député de la 1ère circonscription des Yvelines), Yves Vandewalle (Député de la 2ème circoncription des Yvelines)

 

et

 

François de Mazières (Maire de Versailles)

 

animée par Valérie Pécresse, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, conseillère régionale

 

Thème: Quelles réformes pour le pays et la région Ile-de-France

 

Venez nombreux!

jeudi, 20 novembre 2008

Valérie Pecresse vous convie à un colloque

Chers amis,

 

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Valérie PECRESSE vous convie à un colloque qui verra 12 experts de la société civile invités à discuter avec vous des synthèses, diagnostics et propositions produits par les groupes de travail mis en place pour la rédaction du programme  :

 

Samedi 29 novembre 2008, de 15h à 17h30

Salle Victor Hugo

Immeuble Chaban-Delmas

101, rue de l'Université

75007 Paris

 

L'inscription est obligatoire, nous vous remercions donc de nous communiquer tous les noms des membres de vos comités de supporters qui seront présents:

jeunespop78@hotmail.fr

communication_jeunespop78@hotmail.fr

mardi, 04 novembre 2008

Quel changement pour les Etats-Unis d'Amérique?

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Rarement une élection présidentielle américaine aura suscité tant d'intérêt. Il faut sans doute remonter au duel Kennedy-Nixon de novembre 1959 pour trouver un tel engouement. L'une des causes de celui-ci est inchangée, malgré le demi-siècle écoulé. Aujourd'hui comme hier, l'un des deux candidats est jeune et doué d'un charisme personnel exceptionnel. Mais, avec Barack Obama, il y a une dimension supplémentaire par rapport au vent de fraîcheur que John Kennedy apportait après huit années de mandat du vieux général Eisenhower. Obama, c'est le monde de demain, la civilisation métisse récemment décrite par Jean-Claude Guillebaud. Son élection ne serait donc pas seulement un changement de génération et un virage politique par rapport aux calamiteuses années Bush, ce serait, du seul fait de ses origines et de la couleur de sa peau, une rupture radicale dans les traditions de l'Amérique et même du modèle occidental. Tout ce que l'Amérique compte de fanatiques du Ku Klux Klan et autres racistes et cinglés des armes à feu ne s'y trompe d'ailleurs pas et commence à rêver d'ajouter Obama à son tableau de chasse, où figurent déjà Lincoln (lui aussi parlementaire de l'Illinois), Martin Luther King et des milliers d'anonymes.

La crise économique et financière constitue évidemment un terrible boulet pour tout candidat républicain qui doit assumer le bilan de son prédécesseur ainsi que l'héritage d'une doctrine libérale en état de catalepsie.
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En France, on ne manquerait pas de ressortir la vieille plaisanterie selon laquelle, dans de telles circonstances, une chèvre avec une étiquette démocrate serait élue. Et, pourtant, de nombreux observateurs qualifiés de la vie politique américaine estiment encore, à la veille de l'élection, que rien n'est joué. Car trois incertitudes demeurent.

La première est « l'effet Bradley », du nom du candidat noir au poste de gouverneur de Californie en 1982 qui fut battu par un Blanc alors que obama_mccain1.jpgles sondages lui donnaient une large avance. De même, à Chicago l'année suivante puis à New York en 1989, il y eut 10 points d'écart entre les sondages et le résultat des votes en faveur du candidat noir à la mairie. Il n'est pas sûr, donc, que les 6 à 8 points d'avance d'Obama dans les sondages constituent une marge suffisante. La deuxième incertitude tient à l'influence du vote religieux : entre l'invraisemblable inexpérience de Sarah Palin et son discours ultrareligieux, lequel des deux facteurs l'emportera ? Il est difficile de le dire. Enfin, la loi électorale et sa fameuse règle « winner-take-all » qui veut que, dans chaque Etat, le vainqueur emporte les voix de tous les « grands électeurs », est aujourd'hui comme hier une forte source d'imprévisibilité. Cette règle, comme on l'a vu en 2000 entre Bush et Gore en Floride, peut faire dépendre le résultat final d'un duel serré dans tel ou tel Etat particulier.

 

NOTA:La grande soirée résultats présidentielle Américaine Jeunes Populaires, ce soir a partir de 22h00 au palais "M" à paris.

Référents communication

mardi, 26 juin 2007

CAFE POLITIQUE SAMEDI 23 JUIN, SPECIAL BLOG

 "La présence des blogs politiques, leur essor, les blogs et l'UMP, ce qu'il reste à faire notamment pour les municipales."
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 Lors du Café politique du 23 juin 2007, à Versailles, nous avons eu le plaisir de rencontrer Vincent Ducrey, de la cellule bloggers de l'UMP, qui a mis en avant l'efficacité des blogs et leur impact sur les décisions politiques. Vincent Ducrey a su trouver les mots pour captiver et sensibiliser les jeunes militants UMP des Yvelines et leur donner l'envie de s'impliquer tout un chacun dans la campagne municipale par ce biais.
Une campagne municipale sur la toile c'est une première dans l'histoire et une chance qui est donnée à tous de s'investir dans une campagne, de démocratiser le débat politique et toucher un public jeune.

  

 

dimanche, 10 juin 2007

CONNAISSEZ-VOUS BIEN VALERIE PECRESSE ?


Valérie Pécresse
Vidéo envoyée par nouvelledonne

samedi, 12 mai 2007

Merci Ségolène...

Démentant des informations de presse, la socialiste a indiqué vendredi qu’elle ne cumulera pas un siège de député avec celui de présidente de Poitou-Charentes.
 
Conformément au principe de non cumul des mandats qu’elle défend, Ségolène Royal a démenti vouloir se représenter dans sa circonscription des Deux-Sèvres lors des législatives de juin. « Je n'ai pas l'intention de me représenter », a tranché la candidate malheureuse du PS à l'Elysée et présidente de la région Poitou-Charentes.
 
Situation « assez compliquée »
 
« Bien que la loi l'autorise, l'avenir est au non-cumul des mandats, et je m'applique à moi même le non-cumul dont j'avais défendu le principe lors de la campagne présidentielle », a expliqué la députée des Deux Sèvres. « Je reste fidèle à mon principe de choix personne », a-t-elle précisé, bien que la situation dans sa circonscription soit selon elle « assez compliquée », et qu'une « pétition de tous les élus circule » pour qu'elle se représente.
 
La présidente de la région Poitou-Charentes avait pourtant déjà annoncé, dans un chat avec les lecteurs du Monde, qu'elle ne serait pas candidate aux législatives de 2008. « J'ai décidé (...) de transmettre le flambeau de ma circonscription en continuant à y veiller de très près depuis la région, qui est le mandat que je garde. Je crois que la cohérence est une valeur politique de première importance, et c'est pourquoi je le fais », avait-elle répondu à une internaute.
 
Certains au PS regrettent la décision de leur ex-candidate, notamment celui qui fut son directeur adjoint de campagne, Patrick Menucci. «Je regrette sa décision. Je lui lance un appel amical pour qu'elle change d'avis», annonce-t-il, expliquant qu'«on va se priver d'elle à l'Assemblée nationale où elle pourrait mener la majorité si l'on venait à gagner les législatives, ou l'opposition».
 

mardi, 01 mai 2007

Hervé Morin, UDF... la saga continue.

Rappelez-vous, il y a quelque temps avant le premier tour de la presidentielle, un soir où l'UDF tenait un meeting public a Chatou et où l'invité principal était l'économiste du programme de la campagne de François Bayrou mais aussi le député UDF de l'Eure et président du groupe UDF à l'Assemblée nationale  HERVE MORIN.

 

Le rappel du 01 avril 2007:

D'un côté, l'UDF prône le rassemblement, de l'autre, il apparaît pourtant très clairement que dès qu'elle en a l'occasion, elle est un parti à part entière tout comme la droite et la gauche, avec ses propres positions ET ses propres ambitions. Des positions mal affichées. Bref une chose est sûre, c'est que les Français s'y perdent. Mais souvent pas pour longtemps. Bon nombre de participants au meeting UDF de Chatou lundi dernier ont rencontré l'équipe de Jeunespop dépéchée spécialement pour l'occasion. Certains ont préféré rester débattre du projet de Nicolas Sarkozy sur le parvis plutôt que d'écouter Hervé Morin sur la question du "Vote utile". Deux d'entre eux ont même demandé à adhérer à l'UMP!

Aussi SARKOZYSTES si vous cherchez des indécis, sachez que le meilleur terrain reste encore celui de l'UDF. Simple, rapide, efficace =  la preuve en est

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dimanche, 15 avril 2007

LES PROPOS DE NICOLAS SARKOZY SUR LA PEDOPHILIE ET LE SUICIDE

Ce qui est choquant dans l'interview de Nicolas Sarkozy à Philosophie Magazine, ce n'est pas la réponse, c'est la question de Michel Onfray;
Nicolas Sarkozy met donc sur deux plans très différents, d'une part, l'hétérosexualité et l'homosexualité, qui sont des orientations sexuelles, d'autre part, la pédophilie, qu'il considère à juste titre, comme une maladie;
Nicolas Sarkozy ne l'affirme pas, en tout cas il ne considère pas qu'elle est forcément ou uniquement d'origine génétique;
de nombreux chercheurs ont mis en évidence ou cherchent à mettre en évidence les facteurs chimiques et/ou anatomiques de certaines pathologies psychiatriques;
Sur ce point, Nicolas Sarkozy tranche par la précision de ses propositions depuis quatre mois quand les autres candidats n'ont aucune idée;
soigner les pédophiles, en particulier lorsqu'ils sont en prison; 
bien mieux protéger les enfants;
une grande politique de prévention de la dépression et du mal-être;

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vendredi, 13 avril 2007

Toulouse : Nicolas SARKOZY loue la gauche de « jadis »

Nicolas SARKOZY s’est rendu hier à Toulouse. Il était accompagné par le ministre du Budget Jean-François Copé, par le ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy, également président de la communauté urbaine de Toulouse, et par le député-maire UDF d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) André Santini.

 Lors de son discours, le candidat s’est attaqué frontalement au PS. Il a invoqué l’héritage de Jean Jaurès pour disqualifier « la gauche d’aujourd’hui ».

 Dans la ville rose « qu'on a dit de gauche parce qu'elle a du cœur », il a rendu hommage à Léon Blum. Devant près de 14 000 personnes, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il n’était « pas socialiste, mais ce qu'a fait la gauche de jadis » (...) il veut « le faire à [son] tour ».

 Se définissant comme un membre de « la droite républicaine », il a revendiqué « l'héritage du droit du travail, de la sécurité sociale, de l'assurance-chômage et des congés payés, parce que cet héritage appartient à tous les Français qui ne souhaitent pas renvoyer l'homme à la loi de la jungle ».

 Selon Nicolas Sarkozy, « la gauche en dévalorisant le travail a trahi Jaurès » et « la classe ouvrière s'est détournée d'elle parce que la gauche a oublié les ouvriers ».

 « Cette gauche », d'après lui, « condamne la France à un assistanat et à un égalitarisme généralisés qui portent atteinte à la dignité de la personne humaine et qui portent le germe de la régression sociale ».

 Le candidat promet de « réhabiliter le travailleur qui a été trop longtemps ignoré par la droite et qui a été trahi par la gauche », et dit « comprendre la désespérance » des travailleurs pauvres.

 Après avoir invoqué Jules Ferry, père au XIXe siècle de l'école publique gratuite et obligatoire, Nicolas Sarkozy a conclu en citant le général de Gaulle. « Où est l'avenir? Il est en nous », a-t-il dit en appelant ses partisans à se mobiliser en vue du premier tour.