La première est « l'effet Bradley », du nom du candidat noir au poste de gouverneur de Californie en 1982 qui fut battu par un Blanc alors que
les sondages lui donnaient une large avance. De même, à Chicago l'année suivante puis à New York en 1989, il y eut 10 points d'écart entre les sondages et le résultat des votes en faveur du candidat noir à la mairie. Il n'est pas sûr, donc, que les 6 à 8 points d'avance d'Obama dans les sondages constituent une marge suffisante. La deuxième incertitude tient à l'influence du vote religieux : entre l'invraisemblable inexpérience de Sarah Palin et son discours ultrareligieux, lequel des deux facteurs l'emportera ? Il est difficile de le dire. Enfin, la loi électorale et sa fameuse règle « winner-take-all » qui veut que, dans chaque Etat, le vainqueur emporte les voix de tous les « grands électeurs », est aujourd'hui comme hier une forte source d'imprévisibilité. Cette règle, comme on l'a vu en 2000 entre Bush et Gore en Floride, peut faire dépendre le résultat final d'un duel serré dans tel ou tel Etat particulier.
NOTA:La grande soirée résultats présidentielle Américaine Jeunes Populaires, ce soir a partir de 22h00 au palais "M" à paris.
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