vendredi, 03 avril 2009
Regardez l'intervention de Nicolas Sarkozy au G 20
17:27 Publié dans Actualité UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, g 20, europe, etats uni, obama, yvelines, 78, jeunes ump, jeunes populaires, crise financière
jeudi, 05 février 2009
Intervention exceptionnelle du Président de la République
Le Président de la République a expliqué lors d'une émission exceptionelle ses réformes et ses mesures anti-crise dans l'espoir d'apaiser la grogne d'une partie des Français. (temps décroissant)
21h52 : Pas encore de décision pour la présidentielle de 2012. Nicolas Sarkozy hésite-t-il à se représenter en 2012 ? «Oh que oui… oh que oui…», souffle-t-il. «Parce que mon métier est très difficile, il faut beaucoup de force pour le faire. Il reste trois ans et demi. On fait un 2e mandat parce qu'on a la force de porter un nouveau rêve et que les gens espèrent (...) Si j'avais à y penser, je ne donnerai peut-être pas la réponse que vous attendriez…» Il en profite pour rappeler qu'il est à l'origine de la réforme constitutionnelle qui limite à deux le nombre maximum de mandats présidentiels possibles.
21h49 : Dati pas «sanctionnée», Yade pas «pardonnée». Nicolas Sarkozy dément avoir sanctionné sa garde des Sceaux en lui demandant de quitter le gouvernement pour mener la campagne des européennes avec Michel Barnier en Ile-de-France. «Elle a fait un boulot remarquable : les peines-planchers, et la réforme de la carte judiciaire que personne n'avait fait depuis 1958». Selon lui, Rachida Dati «ira faire son travail en Europe et reviendra un jour au gouvernement.» Situation plus sombre en perspective pour Rama Yade, l'actuelle secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme. Pas question de «pardonner» son refus d'être tête de liste UMP en Ile-de-France, comme le demande un journaliste ? «Je trouvais dommage qu'elle ne saisisse pas cette chance. Rama Yade a beaucoup de talent et je crois elle-même qu'elle avait compris qu'elle avait eu tort».
21h46 : Propos «choquants» de l'évêque intégriste. Le président de la République juge «invraisemblables» et «choquants» les propos niant la Shoah de l'évêque intégriste anglais, Mgr Richard Williamson, récemment réintégré par le pape Benoît XVI dans l'Eglise catholique. «Qu'il puisse se trouver au XXIe siècle quelqu'un qui ose contester les chambres à gaz, la Shoah, le martyre des juifs, c'est inadmissible», affirme le chef de l'Etat. «Quand, de surcroît, cet homme, qui conteste ça, se prétend pasteur, non pas au sens protestant mais au sens évangélique, c'est encore plus choquant (...) Franchement, ce monsieur, ça ne donne pas envie de le connaître».
21h44 : «Le service minimum, ça marche !». «Lors de la grève générale, la France n'était pas paralysée. Le service minimum, ça marche ! Y compris dans les écoles, dans 75% des cas», se réjouit-il. Avant de tacler Bertrand Delanoë en direct : «J'ai été très choqué par le maire de Paris, par sa volonté de ne pas appliquer la loi pour des raisons idéologiques. Qui peut croire qu'à Paris on ne puisse pas trouver un animateur» qui garde les enfants, s'offusque-t-il. «La France n'est pas paralysée, c'est une rupture», redit-il alors dans un sourire.
21h42 : il assume l'éviction du préfet de la Manche. Nicolas Sarkozy assume : selon lui, les évictions du préfet de la Manche et du directeur de la sécurité publique après une visite présidentielle chahutée à Saint-Lô sont justifiées. «Ce n'est pas à cause des manifestations qu'ils ont été déplacés, raconte le chef de l'Etat. «Quand il ya un disfonctionnement, il faut désormais assumer. Il y a eu une erreur : il (le préfet, NDLR) avait tous les effectifs à sa disposition, et n'a pas pris toutes les mesures pour assurer l'ordre public. Quand quelqu'un n'assume pas ses responsabilités, il en assume les conséquences… Cela s'applique aussi aux hauts fonctionnaires. L'histoire responsable mais pas coupable», ce n'est pas sa conception, tranche-t-il.
21h35 : Sarkozy soutient «totalement» Kouchner. Le président de la République ne lâchera pas son ministre des Affaires étrangères. Le soutient-il dans la tourmente médiatique actuelle, l'interrogent les journalistes. « Oui, totalement. Bernard Kouchner a-t-il des ennuis avec la police, avec la justice ? Non». «Le petit système médiatique s'emballe… Je ne suis pas un homme à lâcher les gens parce qu'il y a un livre qui lance une rumeur. Je crois que c'est un homme qui mérite ma confiance», assure-t-il. (Interview de B.Kouchner en milieu page du site jeunespop78.com)
Nicolas Sarkozy est également interrogé sur une information du Nouvel Observateur selon laquelle soit dans son entourage, soit des gens proches de l'Elysée auraient alimenté le livre de Pierre Péan contre Bernard Kouchner.Il ironise alors également sur la «crédibilité» qu'il accorde à l'hebdomadaire. «Le Nouvel Observateur, c'était ce journal qui était sûr que j'avais envoyé un SMS. Vous voyez la crédibilité que je lui fais».
21h31 : Barack Obama en France début avril. Interrogé sur la date de sa première rencontre avec le nouveau président américain, il annonce une date : début avril. «Barack Obama viendra en France. Son élection, c'est fantastique. C'est un changement considérable. On a besoin que les Etats-Unis d'Amérique portent le changement» dans le monde.
21h24 : la baisse du nombre de fonctionnaires continuera. Un million de fonctionnaires supplémentaires depuis 1981. Un chiffre dénoncé par le président, qui prévient les syndicats, déjà très irrités : le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux se poursuivra. «On reviendra au niveau de 1992, à l'époque de Mitterrand. Je n'ai pas souvenir qu'alors la France était sous-administrée», ironise le chef de l'Etat.
21h15 : «Le devoir» d'une position commune de l'UE face à la crise. Nicolas Sarkozy réenfile ses habits de président de l'Union européenne, comme lors du second semestre 2008. «La France peut, et l'Europe doit pouvoir. Je veux que dans la zone euro, on coordonne nos efforts. On a la même monnaie, les mêmes institutions, c'est un devoir». Il fixe plusieurs objectifs à ses partenaires : «que l'Europe ait une position commune» lors du G20 en avril à Londres. «Il faut refonder le capitalisme, le moraliser». Deuxième point : «Plus aucune institution financière qui ne soit contrôlée, et trancher la question angoissante du hors bilan». Troisième objectif : les paradis fiscaux. «Nous devons exiger la transparence sur la provenance et la destination des fonds», exige-t-il, évoquant «une dette immense que nous ne voulons pas payer pour des gens malhonnêtes».
21 h 11 : «Changer» le système de rémunération des «traders». Le chef de l'Etat annonce qu'il veut «changer» le système de rémunération des «traders» mais se dit sceptique sur un plafonnement systématique du salaire des dirigeants. «J'ai vu ce que Barack Obama a décidé, je suis en train d'y réfléchir, moi je ne suis pas trop pour une règle générale», a-t-il ajouté. «Mettre tout le monde sous la toise, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure formule». «J'ajoute que Barack Obama a prévu un système d'actions gratuites derrière une rémunération bloquée, j'aimerais en savoir un peu plus», a-t-il encore souligné.
21h08 : Nicolas Sarkozy retournera à Gandrange. «Je n'ai pas menti». Le chef de l'Etat ne laissera pas l'opposition dire qu'il a abandonné l'usine Arcelor Mittal de Gandrange et ses salariés, et qu'il n'a pas tenu ses promesses. «.a production de l'acier a été divisée par deux dans le monde, il faut en tenir compte. J'avais fixé trois engagements à monsieur Mittal : remettre 30 millions d'investissement dans le site, créer une école de formation, mettre 10 millions de sa poche pour revitaliser le site, et des études géologiques. C'est fait». «Je retournerai sur le site» voir les salariés, annonce-t-il.
21h00 : suppression de la taxe professionnelle* en 2010. L'annonce va faire grand bruit : la taxe professionnelle sera totalement supprimée dès l'année prochaine. La raison ? «Je souhaite qu'on garde des usines en France», confie-t-il. Il veut que des entreprises «relocalisent» en France. «Je vais engager des conversations avec les élus locaux», affirme-t-il. Il chiffre la mesure à 8 milliards d'euros.
*[Qu'est ce que la taxe profesionnelle? La taxe professionnelle est due chaque année par les personnes physiques ou morales qui exercent en France, à titre habituel, une activité professionnelle non salariée. Les diverses exonérations prévues peuvent être de plein droit ou temporaires.La taxe est établie dans chaque commune où le redevable dispose de locaux ou de terrains. Elle sert à financer le budget des communes, des départements et des régions, ainsi que d'autres organismes, telles les chambres de commerce et d'industrie, ou les chambres de métiers.]
20h54 : le partage des profits est «sur la table». Face à ce qu'il qualifie de sentiment d'«injustice majeure» des Français, il met les pieds dans le plat en pointant du doigt le mauvais «partage du profit à l'intérieur de l'entreprise». Il évoque le «souhait de l'actionnaire de gagner de l'argent et les souhaits légitimes des salariés. Le compte n'y est pas.» Il parle encore de «bénéfices invraisemblables» qui ont choqué. Exemple concret : les 85 milliards d'euros de bénéfices nets des entreprises du Cac 40 en 2008. «Ils doivent être sur la table !», tonne le chef de l'Etat.
20 h 47 : une tranche de l'impôt sur le revenu supprimée ? «Je ne tranche pas, je mets sur le table, on en discutera avec les syndicats». Nicolas Sarkozy ne veut pas froisser les partenaires sociaux quelques minutes seulement après leur avoir lancé une invitation. Il donne plusieurs pistes : «Faut-il supprimer la première tranche de l'impôt sur le revenu pour aider les classes moyennes, ou supprimer le deuxième tiers de l'impôt dès cette année, ou alors augmenter les allocations familiales ?» Tout est ouvert.
20h40 : Rencontre avec les syndicats le 18 février. Le chef de l'Etat fixe rendez-vous aux partenaires sociaux au 18 février, pour qu'ils parlent de mesures pour l'emploi. Pour illustrer cette première annonce de la soirée, il prend l'exemple du chômage partiel. «Le chômage partiel sera indemnisé à 60% du salaire brut (contre 50% actuellement, NDLR). Ce n'est pas assez !» estime-t-il. «La question cruciale, c'est l'emploi. On doit mobiliser tous les moyens possibles pour garder la croissance nécessaire et créer des emplois». Il cite une série de chiffres alarmants à l'étranger, comme les 200.000 chômeurs de plus en un mois en Espagne, qu'il compare aux 45.000 à 60.000 chômeurs mensuels supplémentaires en France.
20h32 : La réforme du lycée reportée car «pas assez claire». Xavier Darcos doit revoir sa copie sur la réforme du lycée, Nicolas Sarkozy avouant lui-même : «Je trouvais qu'on n'avait pas été assez clair, je ne comprenais pas tous les tenants et aboutissants». Mais il rappelle dans la foulée une autre réforme, jugée à l'époque périlleuse et finalement réussie : celle des régimes spéciaux de retraite. «J'ai tenu bon», assure-t-il. Fin de l'introduction générale de l'émission, place aux sujets thématiques.
20h25 : L'argent prêté aux banques n'a rien coûté aux Français. Le chef de l'Etat veut mettre fin au fantasme des milliards d'euros donnés aux banques sans contrepartie. «Nous avons mobilisé des moyens importants pour sauver les banques. A la minute où je parle, ça n'a pas coûté un centime d'euro aux Français. Nous récupérerons 1,4 milliard d'euros d'intérêt dès 2009 pour financer des mesures sociales. L'argent prêté aux banques a rapporté de l'argent. Nous avons sauvé toutes les banques parce que nous avons sauvé toute l'épargne des Français. Nous avons évité la catastrophe».
20h18 : Nicolas Sarkozy comprend «l'inquiétude». L'émission s'ouvre avec un montage vidéo où s'enchaînent des témoignages de Français. «C'est toujours les mêmes qui trinquent», lâche l'un d'entre eux. L'inquiétude sur le pouvoir d'achat est omniprésente. «Que les gens soient inquiets, je l'entends, je le comprends », assure le chef de l'Etat. «C'est une crise de confiance, ensuite économique, et d'une brutalité totale. C'est la crise du siècle, elle est sans précédent». «Les manifestants ont dit des choses très raisonnables, mais je dois aussi écouter ceux qui n'ont pas manifesté», ajoute-t-il dans la foulée.
20h14 : L'émission s'apprête à commencer à l'Elysée. Nicolas Sarkozy a choisi de consacrer ce soir une émission d'une durée exceptionnelle de 90 minutes à l'explication de ses réformes et mesures anti-crise dans l'espoir d'apaiser la grogne des Français. Cette intervention intitulée «Face à la crise» a été décidée après la journée de grève et de mobilisation massive qui a rassemblé il y a une semaine entre un million et 2,5 millions de personnes réclamant une inflexion de la politique du chef de l'Etat, la défense de l'emploi, du service public et du pouvoir d'achat.
Mais le président, qui répondra en direct aux questions de quatre journalistes - Laurence Ferrari (TF1), David Pujadas (France 2), Guy Lagache (M6) et Alain Duhamel (RTL) -, devrait surtout faire de «l'explication» et «de la pédagogie», selon son entourage. L'opposition de gauche, comme les syndicats, sont à l'affût. Très critiques du plan gouvernemental de 26 milliards d'euros annoncé en décembre, inadapté et insuffisant selon eux, ils réclament des mesures pour le pouvoir d'achat. Ils ne manqueront pas de réagir dès la fin de l'émission.
Source: Le Figaro.fr
Référents communication
23:40 Publié dans Réactions sur l'actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, ump, crise, relance, 78, yvelines, jeunes ump
lundi, 19 janvier 2009
Il n'y aura plus d'aides publiques sans contreparties
A l'occasion de la présentation de ses vœux aux partenaires sociaux, lundi 19 janvier à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il n'y aurait désormais en France plus d'aides publiques aux entreprises sans contreparties. Si l'Etat mobilise l'argent du contribuable pour aider des entreprises, "il faut que les usines restent en France", a-t-il déclaré, annonçant qu'il souhaitait "informer et consulter" les comités d'entreprise des sociétés lorsque celles-ci recevront des aides publiques. "On n'a rien à craindre de la transparence. L'idée, c'est qu'on devienne une démocratie sociale mature", a-t-il dit.
A dix jours d'une journée de mobilisation nationale, Nicolas Sarkozy a salué l"'esprit de responsabilité des syndicats" sur des dossiers comme la réforme de la représentativité syndicale, "une des grandes réformes du quinquennat", ou encore celui de la formation professionnelle. "Quand il y a eu la réforme si difficile des régimes spéciaux de retraite, le gouvernement a été bien heureux (...) de pouvoir dialoguer avec des organisations rudes mais qui ont fait que ceci s'est passé sans affrontements et sans drame", a-t-il souligné.
Il a néanmoins dit souhaiter que le projet de nouvelle convention sur l'assurance-chômage puisse être mis en œuvre malgré l'opposition de plusieurs syndicats, ajoutant que "si tel n'était pas le cas, il faudra bien qu'on prenne nos responsabilités". Trois des cinq syndicats gestionnaires de l'Unedic (CGT, FO et CFTC) ont déjà annoncé qu'ils ne signeraient pas cet accord négocié fin 2008 avec le patronat sous les encouragements de l'Etat, la CFDT se retrouvant seule jusqu'ici à l'approuver.
Si les syndicats hostiles à la nouvelle convention décidaient de faire jouer leur droit d'opposition, comme le permettent les nouvelles règles sur les accords majoritaires, le gouvernement pourrait demander aux partenaires sociaux de tenter de trouver un nouvel accord ou fixer lui-même de nouvelles règles, au risque de mettre fin au paritarisme. Nicolas Sarkozy a assuré que la nouvelle convention était plus favorable aux chômeurs et a appelé les syndicats à jouer le jeu du paritarisme, ce qui implique selon lui des responsabilités de leur part. Il ne peut y avoir "plus de pouvoir et moins de responsabilités, c'est impensable", a-t-il assuré.
Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, a contesté ces déclarations "sur le fond et sur la forme", déclarant notamment qu'"on ne peut pas dire qu'il n'y a pas des réductions de droits" dans la nouvelle convention. "A la limite, même s'il n'y a pas de signature, il pourra l'agréer si l'on suit bien son raisonnement. Donc on n'a même pas besoin de négocier", a-t-il ajouté en soulignant que FO n'excluait rien quant aux suites à donner à son refus de signer la nouvelle convention. Son homologue de la CGT, Bernard Thibault, a estimé de même que Nicolas Sarkozy avait "une lecture qui n'est pas du tout la nôtre sur le contenu de cette convention". "J'ai compris qu'en dernier ressort, le gouvernement agréerait la convention", a-t-il ajouté.
Source: Le Monde
23:01 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, ump, yvelines, 78, jeunes populaires
jeudi, 15 janvier 2009
Retour sur les voeux du Chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy
13:28 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, voeux, 2009, yvelines, nicolas sarkozy, jeunes populaires, president de la republique
mercredi, 25 avril 2007
NICOLAS SARKOZY AUX FRANCAIS AU LENDEMAIN DU PREMIER TOUR
"Aux électeurs qui ont voté pour d'autres candidats au premier tour et qui sont des femmes et des hommes de bonne volonté, je veux dire qu'ils ont toute leur place dans ce rassemblement dès lors qu'ils partagent eux aussi les valeurs de l'identité nationale, du travail, du mérite, du civisme, de la justice.
Je leur dis que le moment est venu où chacun doit prendre ses responsabilités, où, pour chacun, il s'agit de savoir si la France choisit le changement ou l'immobilisme, l'audace ou la frilosité, le renouveau ou le déclin.
Durant cette campagne pour le second tour, je ne me livrerai à aucune ouverture politicienne qui chercherait à rassembler à travers les débauchages et les marchandages" [...]
Télécharger au format PDF: message_de_NS_aux_français_le_24_avril.pdf
09:10 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 24 avril 2007, nicolas sarkozy, la gauche
lundi, 19 février 2007
Eric Woerth
23:15 Publié dans Vidéo / podcasts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Eric Woerth, UMP, nicolas Sarkozy, présidentielles, campagne
lundi, 15 janvier 2007
Sarkozy.fr
Pierre de la Touche, Militant Jeunes POP 78
15:25 Publié dans Actualité UMP, Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Sarkozy, Sarkozy.fr, Sarko, Présidentielles, campagne présidentielle, UMP
mardi, 14 novembre 2006
Les 48 Heures de l'UMP
Parce qu'un mouvement populaire est avant tout un mouvement ouvert, à partir du vendredi 24 au soir,
l'UMP vous ouvre ses portes !
15:10 Publié dans Activités jeunes Pop Yvelines, Actualité UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 48H de l'UMP, jeunes populaires, UMP, Nicolas Sarkozy, nuit blanche 2006
