La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé, jeudi 4 février, à l'occasion de l'assemblée générale de l'organisation patronale, que le contexte économique actuel était "exceptionnellement difficile", et s'est dite "parfois en état de sidération" devant l'ampleur de la crise.mardi, 21 avril 2009
CHANGEMENT DE BLOG
Chers Internautes,
Afin de répondre à des exigences de professionalisme, nous avons décidé de faire "migrer" ce blog vers notre nouveau blog officiel:
Veuillez patienter pendant 3 secondes et vous serez redirigés automatiquement vers ce nouveau blog!!
Nous vous y attendons nombreux!
L'équipe des Jeunes UMP des Yvelines
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samedi, 07 février 2009
Valérie Pecresse, un nouveau visage pour l'Ile-de-France
La semaine prochaine, retrouvez Valérie Pecresse le :
- Vendredi 6 février, à Roissy (Complexe sportif, 54 rue Houdard, à 20h)
- Samedi 7 février, à Saint-Maurice (salle Louis Jouvet, 14 rue Paul Verlaine, à 18h)
!!!! Mais aussi à ne pas manquer, dans le cadre de la primaire de l’UMP pour les élections régionales de 2010 en Ile-de-France, huit grands débats sont organisés entre les différents candidats, un dans chaque département. voici les 3 prochaines rencontres:
-Le Mardi 3 février, au Raincy, à 20h30 (centre culturel Thierry le Luron, 9 bd du Midi)
! REPORTE !
- Le mercredi 11 février, à Marly-le-Roi, à 20h15 (salle des fêtes, Hôtel de ville, place du Général de Gaulle)
! REPORTE !
- Le jeudi 12 février, à Rueil-Malmaison, à 20h15 (Théâtre André Malraux, place des Arts).
Nous nous retrouverons après les vacances scolaires de février pour les autres débats.
Venez nombreux !
13:52 Publié dans Actualité UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, jeunespop, jeunespopulaires, jeunes78, jeunespop78, jeunespopulaires78, jeunespop75
INTERVIEW - Le secrétaire général de l'UMP suspend les débats Karoutchi-Pécresse en Ile-de-France.
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LE FIGARO.- Avez-vous noté un infléchissement de Nicolas Sarkozy face à la crise ?
Xavier BERTRAND.- Les Français attendent une meilleure répartition des richesses, davantage de lisibilité sur la justice des mesures et un contrôle plus efficace du système financier international. Le président a répondu à ces attentes, tout en confirmant qu'il faut faire du travail la priorité et, dans le même temps, renforcer la solidarité pour ceux qui sont éloignés de l'emploi. Nous sommes très attachés au soutien aux classes moyennes. Les réformes vont continuer, mais avec une volonté encore plus forte de protéger les Français les plus exposés à la crise.
Comment compenser la suppression de la taxe professionnelle pour les communes ?
Il y a des pistes, comme la taxe carbone par exemple. Avec ce que l'État compense déjà aujourd'hui, le manque à gagner serait de 8 milliards d'euros et il a vocation à être compensé, bien évidemment. La taxe professionnelle n'existe chez aucun de nos voisins européens. Sa suppression est un outil anti-délocalisations, voire un moyen nouveau de relocaliser des emplois.
Approuvez-vous le plafonnement des rémunérations des dirigeants d'entreprise ?
Certains systèmes doivent être totalement revus, notamment pour les traders, mais un plafonnement systématique n'a pas de sens. On ne peut pas traiter de la même façon un Bill Gates et un Bernard Madoff !
Les syndicats vont-ils saisir la main tendue par Nicolas Sarkozy ?
En tous cas, le président leur donne la possibilité de travailler ensemble à des solutions à la crise. Il offre aussi à la gauche l'opportunité de sortir d'une opposition systématique qui est rejetée par l'opinion. La façon dont Martine Aubry a réagi aux propositions sur le chômage partiel montre d'ailleurs qu'il est possible de mettre un terme, même provisoire, à des querelles d'arrière-garde. Cette crise exceptionnelle exige des comportements exceptionnels. La politique politicienne reprendra ses droits bien assez tôt.
Comment l'UMP va-t-elle faire le service après-vente des pistes ouvertes pas le président, notamment la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu ?
La vocation du Mouvement populaire, c'est d'avoir des idées d'avance. Nous allons interroger les militants sur les propositions du président et lancer le débat dès ce week-end, pour nous engager davantage encore dans le soutien du plan de relance. Vendredi soir, les responsables du mouvement ont reçu un sms de mobilisation, et les militants une newsletter contenant les principaux points de l'intervention présidentielle ainsi qu'une vidéo que j'ai enregistrée à l'issue de l'émission.
C'est Nicolas Sarkozy lui-même qui a présenté la nouvelle direction de l'UMP. A-t-il si peu confiance en vous ?
Par rapport à ses prédécesseurs, l'attitude de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de l'UMP a le mérite de la transparence. Arrêtons les mauvais procès ! On avait dit qu'il n'y aurait pas de place pour chacun à la direction, c'est faux. Les conseillers politiques vont être réunis dans quelques jours, avec le bureau exécutif, et ils joueront un vrai rôle politique. Christian Estrosi, le premier d'entre eux, s'occupera de la diversité. Les secrétaires généraux auront chacun un thème : Éric Besson travaillera sur l'avenir des Français, Nathalie Kosciusko-Morizet sur leur protection, Marc-Philippe Daubresse sur leur vie quotidienne et Axel Poniatowski sur la France dans le monde. Chacun coordonnera et animera un pôle de secrétaires nationaux, qui seront nommés avant la mi-février et recevront une lettre de mission très précise.
Allez-vous encore étoffer l'organigramme ?
L'équipe sortante comptait 160 membres. La nouvelle sera plus réduite, et je demanderai à chacun un engagement effectif. Je peux être d'autant plus exigeant sur la disponibilité que j'ai moi-même quitté le gouvernement pour me consacrer au Mouvement populaire. Nous allons jouer davantage collectif, avec des règles du jeu. Je ne me suis pas fixé l'objectif d'atteindre 500 000 adhérents pour faire du chiffre, mais parce que ce serait la conséquence logique de nos efforts pour faire vivre et grandir le Mouvement populaire.
L'UMP a désigné ses têtes de liste pour les européennes. Où en sont les négociations avec le Nouveau Centre ?
J'ai le sentiment qu'un bon accord, un accord rapide, est possible. La décision incombe au comité de la majorité, qui se réunira dans une dizaine de jours sous la présidence de Jean-Claude Gaudin. Chacun a compris que si nous sommes unis, c'est bien mieux pour l'emporter. Dès la semaine prochaine, nous allons aussi mettre en place un comité stratégique pour les européennes avec Brice Hortefeux et Michel Barnier. Nous avons également tenu à faire participer Bruno Le Maire, secrétaire d'État aux Affaires européennes. Nous mènerons une campagne très offensive, sur la base des acquis de la présidence française de l'Union européenne.
Comment éviter les déchirements lors des primaires pour les régionales ?
Je vais réunir dans les prochains jours tous les candidats engagés dans des primaires et les chargés de mission régionaux. L'UMP doit jouer le jeu de la démocratie, pas de la cacophonie. Pour donner une dynamique à notre campagne, il y aura un vote dans chaque région, même lorsqu'il n'y a qu'un seul candidat en lice.
Y compris dans les quatre régions où le choix a été différé ?
En Alsace et en Corse, nous avons des sortants qui sont soumis à des échéances budgétaires. En Auvergne et en PACA, un large consensus se dégage autour de Brice Hortefeux et Hubert Falco. On peut se donner un peu de temps. Il y aura un vote, sans doute à la rentrée de septembre.
Comment calmer le jeu en Ile-de-France ?
J'ai proposé à Roger Karoutchi et Valérie Pécresse, qui l'ont aussitôt accepté, de mettre entre parenthèses leurs débats publics contradictoires, compte tenu de la réforme des enseignants-chercheurs qui est une priorité du gouvernement.
Source: Le Figaro.fr
Référents communication
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vendredi, 06 février 2009
Face à la crise : une mobilisation à la hauteur des défis
Comme beaucoup de Français, j’ai écouté le Président avec beaucoup d’attention.
Le Président a entendu et comprend les inquiétudes et les interrogations légitimes des Français. La crise que nous traversons est sans précédent. Le Président a tenu un discours de vérité.
Ce que j’en retiens c’est l’esprit de justice et de dialogue qui guide son action.
Il a tout de suite tenu à expliquer que l’argent prêté aux banques n’a pas coûté un centime aux Français. Au contraire, il va rapporter 1,4 mds € qui seront entièrement consacrés au financement de mesures sociales. On a sauvé les banques pour sauver l’épargne des Français.
Il a rappelé sa détermination et la mobilisation du Gouvernement pour les Français les plus touchés par la crise : ceux qui ont un risque pour leur emploi. Les mesures telles que la meilleure indemnisation du chômage partiel, le soutien aux jeunes et aux personnes en fin de CDD seront discutées avec les partenaires sociaux dès le 18 février prochain.
Pour les classes moyennes, celles qui même avec un travail peuvent avoir du mal à s’en sortir, il a proposé des solutions comme l’augmentation des allocations familiales et la suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu. Ce sont des mesures concrètes pour soutenir leur quotidien.
Le Président a montré que la France a des atouts pour faire face à cette crise. La France peut, l’Europe doit vouloir.
Il a réaffirmé sa volonté de mener à bien les réformes pour lesquelles il a été élu.
Avec le plan de relance, le cap que le Président a fixé est clair : privilégier l’investissement pour donner du travail aux entreprises et soutenir l’emploi.
Il a par ailleurs demandé à ce que le profit des entreprises soit mieux partagé entre les salariés, les actionnaires et l’investissement.
Il n’y a que comme ça que la France sortira plus forte et plus juste de cette crise.
Le Président de la République a rappelé qu’en ce moment, plus que jamais, nous devons tous être mobilisés au service des Français.
Le Président de la République a été élu pour agir, le Mouvement Populaire le soutient dans son action.
Xavier Bertrand
Secrétaire général
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jeudi, 05 février 2009
Le président de la République s'exprime devant les Français ce soir!

Expliquer la crise et le plan de relance aux Français: c'est l'exercice auquel va se livrer Nicolas Sarkozy, jeudi soir 5 février. Le président s'efforcera de convaincre du bien-fondé de sa politique lors d'une émission spéciale à la télévision, une semaine après les manifestations du 29 janvier et alors que la contestation menace de se propager dans le pays.
Pé-da-go-gie: ce sera le maître mot du chef de l'Etat, qui sera interrogé à l'Elysée par quatre journalistes pendant 70 à 90 minutes (> en direct à 20h15 sur nouvelobs.com).
Nicolas Sarkozy, dont la dernière longue intervention télévisée -hors communication quotidienne- remonte au 30 juin 2008, a allégé son agenda mercredi et jeudi pour préparer cette émission.
Vigilance des syndicats
Les syndicats ont indiqué qu'ils décideraient des suites du mouvement du 29 janvier en fonction des réponses apportées par le chef de l'Etat. Tous réclament des mesures en faveur de la consommation et des salaires: hausse de salaires, conditionnement des aides aux entreprises, contrôle accru des plans sociaux, ou encore arrêt des suppressions de postes dans la fonction publique.
Mais l'heure n'est pas au changement de cap à l'Elysée. Nicolas Sarkozy "souhaite d'abord mettre en perspective (...) son action face à la crise", et "le but, ce n'est pas une émission consacrée à des annonces", a expliqué mercredi Luc Chatel. Cette émission "n'est pas faite uniquement pour les 1 à 2,5 millions de Français qui ont manifesté" jeudi dernier. "Elle est faite aussi pour les 63 millions de Français qui n'ont pas manifesté", a prévenu le porte-parole du gouvernement.
"Il y a des inquiétudes dans notre pays. J'aurai l'occasion d'y répondre, mais pas au prix de l'immobilisme" et "du conservatisme", avait averti dès mardi Nicolas Sarkozy, lors d'un déplacement à l'Isle-Adam (Val-d'Oise).
Garder le cap
Rodant son argumentation, il a défendu sa décision de lutter contre la crise en misant sur l'investissement plutôt que sur la consommation des ménages. "Il y a tous ceux qui me disent: "y a qu'à augmenter les salaires, les prestations'", mais "s'il faut financer ça par l'augmentation d'impôts et l'augmentation des charges, (...) ça consiste à donner d'une main et à reprendre de l'autre", a-t-il souligné. Et puis, la relance par la consommation a déjà été tentée en 1981 et en 1974, et "ça n'a servi à rien".
"Il n'y aura pas de tournant dans la politique économique et sociale", a insisté de son côté le Premier ministre François Fillon lundi.
Nicolas Sarkozy pourrait en revanche être interrogé jeudi sur le très attendu plan de soutien au secteur automobile, qui devrait être dévoilé "rapidement" selon Luc Chatel, une fois obtenu le feu vert de Bruxelles.
Alors que le nombre de chômeurs a encore progressé de 2,2% (+45.800) en décembre, le chef de l'Etat va surtout devoir trouver les mots pour désamorcer une contestation montante, d'autant plus périlleuse pour l'exécutif qu'elle gagne les universités.
Les principaux syndicats de l'Enseignement supérieur ont en effet annoncé mercredi qu'ils s'associaient au "mot d'ordre de grève totale, illimitée, reconductible", lancé le 2 février par la coordination nationale des universités contre la politique du gouvernement. Nicolas Sarkozy avait préféré retirer fin 2008 la réforme des lycées plutôt que de risquer une flambée de la jeunesse.
L'UMP, elle, a ouvert la boîte à idées. Alors que le villepiniste François Goulard demande la mise entre parenthèses du bouclier fiscal, d'autres suggèrent le lancement d'une "grand emprunt". Hervé Mariton, lui, a appelé à "ne pas se disperser": "la priorité aujourd'hui c'est l'emploi".
Dans ce contexte, l'exemple américain pourrait en tout cas devenir embarrassant pour Nicolas Sarkozy. Alors que le président français est parvenu avec peine à convaincre les banquiers de renoncer à leurs bonus, Barack Obama projette de limiter d'autorité à 500.000 dollars (388.600 euros) par an le salaire des dirigeants d'établissements financiers recevant des aides de l'Etat. "La situation des banques américaines n'est pas la même que la situation des banques françaises", a rétorqué Luc Chatel, en assurant que le gouvernement était "très vigilant" sur cette question.
14:55 Publié dans Actualité UMP | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, ejuenspop78, jeunespopulaires78, jeunes78, ump, ump78, sarkozy
Parisot parfois "sidérée" par la crise
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé, jeudi 4 février, à l'occasion de l'assemblée générale de l'organisation patronale, que le contexte économique actuel était "exceptionnellement difficile", et s'est dite "parfois en état de sidération" devant l'ampleur de la crise."Une politique de l'offre"
Elle a estimé que, face à celle-ci, il fallait "avoir toujours l'approche d'une politique de l'offre, qui favorise l'investissement, l'appareil de production", et s'est dite persuadée que "les solutions ne passent pas par des manifestations mais par un dialogue international fort et par un dialogue social fort". Elle a proposé aux syndicats d'entamer des "délibérations sociales", moins formelle qu'une négociation, sur une nouvelle modernisation du marché du travail et sur la modernisation du paritarisme.
Interrogée sur le message qu'elle souhaite adresser à Nicolas Sarkozy, elle a jugé que "le plus important, c'est que le président fasse de la pédagogie".
"Consternée" par les manifestations
La présidente du Medef s'exprimait également, le matin même, dans La Tribune, où elle se disait notamment "consternée" par les images des manifestations de jeudi dernier: "je sais que tous les investisseurs qui pouvaient être en train de se demander s'ils iraient en France ou ailleurs donneront ce jour là dans leurs délibérations un point négatif à la France".
Laurence Parisot a également critiqué la décision de Barack Obama de limiter à 500.000 dollars (388.600 euros) par an le salaire des dirigeants d'établissements financiers recevant des aides de l'Etat fédéral américain. "C'est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions".
Des propos qu'elle a ensuite tempérés en ouverture de l'assemblée générale, en estimant qu'"il n'est pas normal non plus que certains dirigeants qui ont eu une part de responsabilité dans le désastre actuel n'aient pas eux-même dit qu'ils renonçaient à leurs bonus". Une phrase qui visait prioritairement, selon elle, "des dirigeants de quelques établissements financiers américains".
14:50 Publié dans Réactions sur l'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, sarkozy, gouv, gouvernement, xavierbertrand, jeunes, jeunes78
Le PDG du goupe PSA contesté en pleinne crise économique!
Le président de PSA Peugeot Citroën, Christian Streiff, serait contesté à la tête du groupe par une partie de la famille Peugeot et des cadres de l'entreprise, qui lui reprocheraient un manque de vision stratégique, selon La Tribune du jeudi 5 février.
"Le président du directoire de PSA Peugeot Citroën suscite la fronde croissante d'une partie de la famille Peugeot, de ses cadres, voire des pouvoirs publics", écrit le quotidien économique. Un homme de terrain interrogé par le quotidien réclame ainsi davantage de rigueur rappelant avoir été habitué avec Jean-Martin Folz (le prédécesseur de Christian Streiff) "à des exposés précis, détaillés et chiffrés".
Certains membres de la famille Peugeot, qui détient 30,27% du capital et 44,87% du droit de vote, s'interrogeraient donc désormais sur le maintien de Christian Streiff à son poste.
Le constructeur automobile s'apprête à annoncer, à l'occasion de la publication de ses résultats le 11 février, un gel de certains projets d'investissements et le report du lancement de nouveaux modèles.
Le climat est aussi tendu du fait que le français rechigne à prendre des engagements sur l'emploi dans le cadre des discussions avec l'Etat sur le plan d'aide à l'industrie automobile.
Vers 10h45 (9h45 GMT), le titre Peugeot perdait 4,09%, à 13,37 euros, dans un marché en baisse de 1,15%.
Référents communication
14:48 Publié dans Réactions sur l'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, sarkozy, gouv, gouvernement, xavierbertrand, jeunes, jeunes78
Bernard Kouchner : pourquoi on veut m'abattre
Mis en cause par Pierre Péan dans son livre "Le Monde selon K", le ministre des Affaires étrangères se défend.
LE FIGARO.- Comment réagissez vous aux attaques dont vous êtes l'objet. ?
Je suis l'objet de la publication d'un livre calomnieux, d'une entreprise de déstabilisation qui est évidemment politique mais aussi éditoriale. L'auteur du livre est coutumier du fait. Quand on choisit de répondre positivement à l'offre d'un homme, le président de la République, pour lequel j'ai de l'amitié et du respect mais pour lequel je n'ai pas voté, parce qu'ayant voté à gauche toute ma vie (sauf une fois pour de Gaulle), on s'attend à être, à un moment donné une cible.
Est-ce que j'ai servi mon pays ? Oui. J'ai été avec d'autres à l'origine de l'action de Médecins sans frontières et de Médecins du Monde. Aurais-je à rougir de mon action au Biafra, du Rwanda, du Darfour, du Vietnam, des Boat People ? J'ai à rougir de quoi dans la vie ? Six mois par an sur le terrain, bénévolement. D'où sortent les imposteurs qui me dénoncent ? Je n'en sais rien. Il y a une alchimie des impostures, insinuations, glissements et lâcheté.
Il ressort du livre le sentiment d'une confusion des genres entre votre action humanitaire et votre position politique, souligné par le fait que vous auriez pu toucher de l'argent de la part de dirigeants qui ne sont pas parmi les plus recommandables…
Sur ces deux points je démens formellement. Vous ne m'avez pas demandé comment j'ai gagné ma vie pendant quarante d'ans humanitaire bénévole. J'ai été douze ans ministre, dont dix ans dans un gouvernement de gauche, m'a t-on jamais accusé de la moindre malversation ? Toutes ces attaques sont menées sous la forme d'insinuations. J'ai été nommé à la tête d'Esther par Jean-Pierre Raffarin mais c'est moi-même qui ai fondé cette structure destinée à jumeler des hôpitaux européens et africains, plus de cinquante, et à former des personnels de santé en Afrique, plus de deux mille. J'en ai été le président bénévole. Esther était dirigé par un conseil d'administration au sein duquel les ministères et les ONG était représentés et qui décidait des pays dans lesquels intervenir.
Était-ce légal ? Oui. Était-ce public ? Oui. Était-ce déclaré ? Oui. Ai-je payé mes impôts ? Oui. Ai-je arrêté mes activités professionnelles une fois nommé ministre ? Oui. Tout le reste est faribole et volonté de nuire. Cette intention de mettre en avant des sommes fantaisistes masque autre chose, le coup éditorial de quelqu'un qui veut vendre son livre. C'est tout de même extraordinaire qu'il ait rencontré tant de gens sauf moi… Vous trouvez cela normal ? C'est un livre entièrement à charge mais sans le début d'une preuve contre moi.
A combien se montaient vos honoraires en tant que consultant ?
Je n'ai jamais touché les sommes dont parle Pierre Péan. J'ai été bien moins payé que la plupart des experts internationaux (Banque mondiale, OMS…).
J'ai été rémunéré moins de 6 000 € par mois après impôts sur trois ans pour un travail considérable dont tout le monde peut se féliciter. La moitié de la population du Gabon étant des indigents, privés de la possibilité d'aller se faire soigner à l'hôpital, j'ai aidé avec d'autres experts à faciliter leur accès au système de santé.
Etes vous intervenu directement ou indirectement, en tant que ministre des Affaires étrangères pour obtenir le règlement des factures qui vous étaient dues pour vos activités de consultants ?
Non, non et non ! La première fois que j'ai rencontré le président Bongo après avoir été nommé ministre, c'était pour lui dire que je ne pouvais plus m'occuper de la sécurité sociale du Gabon. Ce n'est pas à moi que le Gabon devait de l'argent. Péan n'a aucune preuve de ce qu'il avance. Non seulement je ne rougis pas de mon activité de consultant mais j'affirme que c'était une activité légale, transparente et même morale. Je suis fier d'avoir fait la première caisse d'assurance maladie dans un pays d'Afrique.
Même si le livre de Péan n'apporte pas de preuves, il vous fait du tort en terme d'image…
Je sais que ce livre cherche à me faire du tort. C'est son but.
Le Rwanda occupe une partie importante du livre. Pierre Péan vous accuse d'avoir été partie prenante en faveur des Tutsis et du président Kagame ?
Moi, j'étais présent sur place et j'ai vu des gens tués à la machette, les massacres, les fosses communes. Je récuse la thèse du double génocide. Je pense que c'est faux. Qu'il y ait eu des massacres de retour, des exactions, c'est sûrement vrai. Il y a eu sous nos yeux toute une partie du peuple, majoritaire, qui s'est précipité sur l'autre et qui l'a tué. J'ai été appelé par l'ambassadeur en Europe de Paul Kagame, qui n'était alors pas encore président, pour faire sortir les enfants des orphelinats. Je les ai fait sortir et je les ai aussi vu massacrés. Ce n'est pas un souvenir dont j'ai parlé souvent parce que l'on ne pouvait pas en parler. Il a fallu attendre cinq ou dix ans. J'ai fait accepter à Paul Kagamé l'Opération Turquoise, je ne peux pas être suspect. Je ne pense pas une seconde que les militaires français ont participé en quoi que ce soit au génocide.
Pensez-vous être la cible d'une sorte de complot de la part de certains qui vous reprochent vos prises de position sur le Rwanda ?
Je suis attaqué, sans preuves. Hélas, sur ce sujet, les preuves sont nombreuses et connues de tous. Il s'agissait d'un véritable génocide. Je n'en ai jamais fait un argument contre mon pays que j'estime avoir servi autant que d'autres. Je ne cherche pas de récompense, ni de reconnaissance particulière. Mais que l'on ne vienne pas m'accuser, après avoir été bénévole pendant quarante ans, d'avoir gagné ma vie légitimement et légalement.
Que répondez-vous aux accusations de conflit d'intérêt liées à la nomination de votre épouse Christine Ockrent à la tête de l'audiovisuel extérieur ?
Je comprends que l'on puisse avoir une certaine jalousie à l'égard des journalistes de talent… J'en resterai là. Mais mélanger tout cela est vraiment indigne. C'est un tissu de mensonges nauséabonds.
D'où viennent toutes ces attaques ?
Je n'en sais rien. Il y a des raisons évidentes qu'il faut additionner. La première, c'est la jalousie de tous ceux qui pensent que je suis illégitime. La deuxième, certains pensent à gauche que je les ai abandonnés et certains à droite ne m'aiment pas parce que je ne suis pas de leur camp. Je suis un signe d'ouverture qui doit gêner des gens. Dans cette situation, servir son pays est un peu difficile. Je suis fier de servir mon pays et la politique extérieure définie par le président de la République. Lorsque je lis des phrases sur la «contre-France», je pense immédiatement à l'«anti-France» et cela me rappelle de façon répugnante une autre époque. Quand je suis accusé de «cosmopolitisme», j'y vois la même origine.
Comment allez vous répondre ?
Comme je vous réponds en ce moment, et sur le plan judiciaire je n'exclus rien.
Cette affaire peut-elle vous conduire à quitter le gouvernement ?
Qui me le demande ? En tous cas pas le président, ni le premier ministre. Croyez-vous que j'ai peur ? J'ai risqué un peu plus dans ma vie. Je ne suis pas abattu, loin de là !» Les nouveaux règlements de comptes africains de Péan
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REGARDEZ - Barack Obama reconnaît avoir "foiré"!
Les soucis s'accumulent pour les membres de l'administration Obama. Après une affaire de financement de campagne qui a conduit Bill Richardson, appelé à devenir le secrétaire au Commerce, à jeter l'éponge début janvier , et les problèmes fiscaux du secrétaire au Trésor Timothy Geithner, c'est au tour du secrétaire à la Santé désigné Tom Daschle de renoncer à son poste. À 61 ans, l'ancien chef de la majorité démocrate au Sénat (entre 2001 et 2003) s'est fait épingler pour avoir "omis" de déclarer plus de 100.000 dollars de revenus, une somme relative à l'utilisation d'une voiture de fonction. Une belle ironie, car 20 ans plus tôt, le même Tom Daschle alors élu à la Chambre des représentants, prônait l'exemplarité des hommes politiques, se vantant même d'utiliser sa voiture personnelle pour tous ses déplacements ...
"Ce matin, Tom Daschle m'a demandé de renoncer à le nommer secrétaire à la Santé et aux Services sociaux. J'accepte cette décision avec tristesse et avec regret", a commenté Barack Obama dans un communiqué. Un peu plus tard, dans une interview sur CNN, le nouveau président a toutefois abandonné le langage châtié de la Maison-Blanche, déclarant simplement : "J'ai foiré. J'en prends la responsabilité et nous allons faire en sorte de régler le problème pour être sûrs que cela ne se reproduira pas." Il a reconnu qu'après avoir fait campagne sur le thème du changement, il ne pouvait donner l'impression d'appliquer "deux poids et deux mesures, pour les puissants d'un côté, et de l'autre, pour les gens ordinaires qui travaillent tous les jours et qui payent leurs impôts".
Peine perdue. Peu après, celle qui aurait dû devenir la contrôleuse du Budget, Nancy Killefer, a également annoncé son retrait. Elle aussi a dû faire face à des informations sur des impôts qu'elle n'aurait pas payés pour une employée de maison. Mauvais effet pour celle qui aurait dû veiller au bon fonctionnement des programmes fédéraux et combattre le gaspillage... Dans une lettre publiée elle aussi par la Maison-Blanche, Nancy Killefer a affirmé se rendre compte que, "dans le climat actuel", ses "problèmes personnels" avec le fisc pourraient être exploités "pour détourner l'attention" de la tâche à accomplir.
Aucun soupçon sur Barack Obama
Avant même son intronisation, Barack Obama a été éclaboussé par l'affaire "Blago" , du nom du gouverneur démocrate de l'Illinois, Rod Blagojevich, qui avait tenté de vendre aux enchères son siège de sénateur de l'Illinois laissé vacant. Les écoutes du FBI prouvent que le gouverneur a bien été en contact avec l'équipe Obama. Elles démontrent aussi que ces contacts n'ont pas abouti, puisque Blagojevich y traite Obama de "fils de p...", qui refuse de lui donner "quoi que ce soit d'autre que ses remerciements" en échange de la nomination au Sénat de sa candidate...
Enfin, sur un terrain moins politique, c'est un des demi-frères du président Obama qui a été sous les feux de la rampe. Samedi 31 janvier, George Obama a été arrêté au Kenya en possession de cannabis, et placé en détention. Dans ses mémoires, le nouveau président américain a décrit son demi-frère comme "une affaire douloureuse". George Obama fait partie des quelques proches du président américain qui n'a pas assisté à sa cérémonie d'investiture à Washington le 20 janvier.
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L’ultimatum du pape à l’évêque négationniste
Après deux semaines de polémique, Rome s’est finalement décidé hier à calmer les esprits en demandant à l’évêque intégriste Richard Williamson, qui niait l’existence de la Shoah, de retirer ses déclarations.
L’ultimatum de Benoît XVI n’est sans doute pas étranger à l’intervention de la chancelière allemande Angela Merkel, qui estimait mardi « insuffisantes » les prises de position du pape vis-à-vis du prélat négationniste anglais.
Outre cette exigence, Williamson et les trois autres évêques fondamentalistes de la Fraternité Saint-Pie X dont le pape a levé l’excommunication le 24 janvier devront clarifier leur position. Rome les somme en effet de reconnaître le concile Vatican II, socle de l’Eglise catholique moderne depuis plus de quarante ans (reconnaissance de la liberté religieuse, abandon de la messe en latin sans toutefois qu’elle soit interdite et de la doctrine attribuant aux juifs la responsabilité de la mort du Christ). Là encore, le Vatican en fait une condition préalable à la pleine réintégration de la Fraternité Saint-Pie X dans l’Eglise. Une exigence à laquelle le Saint-Siège avait pourtant renoncé en juin 2008, mais les remous récents l’ont contraint à ce revirement.
A Rome, en effet, personne n’a su anticiper la tempête mondiale déclenchée après l’interview de Richard Williamson. Le communiqué publié hier par le Vatican affirme que Benoît XVI n’était pas informé des orientations négationnistes de l’évêque britannique. Certains soutiennent également que la levée de l’excommunication des quatre ecclésiastiques aurait été recommandée au pape par le très conservateur cardinal colombien Dario Castrillon Hoyos, préfet de la congrégation pour le clergé.
« Le malaise se dissipe »
Des spécialistes des affaires vaticanes regrettent que Benoît XVI ne s’adapte pas au caractère hautement sensible que revêtent plusieurs aspects de sa charge. Un examen plus minutieux de la question aurait sans doute permis d’éviter la publication du décret au lendemain de l’interview contestée. La machine arrière du Vatican parviendra-t-elle pour autant à éteindre la polémique ? C’est ce qu’espère Mgr Bernard Podvin, porte-parole des évêques de France. « Le malaise venu de ces déclarations négationnistes faites au moment même où Benoît XVI faisait un geste d’ouverture extraordinaire se dissipe, nous a-t-il déclaré hier soir. Certes, avec un temps qui a pu paraître long à certains, il a indiqué qu’il restait vigilant. »
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13:54 Publié dans Réactions sur l'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, sarkozy, gouv, gouvernement, xavierbertrand, jeunes, jeunes78
