lundi, 16 mars 2009

Prochain atelier formation dans les Yvelines ! ! !

 

 

 

 

 

 

Diane David, Responsable des Jeunes Populaires des Yvelines

            Kamel El Fedil ; délégué jeune de la 11ème circonscription

Vous convient à un atelier formation sur «La Prise de Risques et Création d’entreprises »

 

                                                         Avec                                                        

Michel Jean Hantute

Maire-adjoint délégué à la Communication de la Celle Saint Cloud

Président « Salveterra 78 La Maison des Créateurs d'Entreprises

 

Le SAMEDI 21 Mars 2009 dès 10H30

MAIRIE de Fontenay le Fleury

 

 

Venez Nombreux! Continuons notre mobilisation. Nous avons besoin de vous!

 

 

Référents communication

lundi, 19 janvier 2009

Ce soir su Canal +, un film sur les énarques !



Des élites politiques et économiques formées à la même école, c’est « l’exception française ». Une particularité qui intrigue et fascine bien au-delà de nos frontières. C’est sans doute ce qui explique que, lorsqu’il y a trois ans, Arte a invité le réalisateur anglais Peter Kominsky, auteur des Années Tony Blair, à venir tourner une fiction politique en France, celui-ci a choisi sans hésitation d’ausculter le fonctionnement de l’ENA.

Un pari osé. Cette institution, fondée par le général de Gaulle à la Libération, pour doter la France d’un corps de fonctionnaires dévoués au service de l’État, ne livre pas facilement ses secrets. Et comment faire de ses élèves, à la réputation si grise et ennuyeuse, des héros de fiction ? Les Anglo-Saxons, habitués à mêler personnages romanesques et faits réels, n’ont pas ce genre d’interrogations. Et si le réalisateur britannique a dû quitter le projet en cours de route, il a laissé en héritage, à ses successeurs, une ambition et des méthodes de travail.

En l’occurrence, une enquête journalistique de près de deux ans, destinée à servir de base au scénario. Une soixantaine d’entretiens ont été réalisés avec d’anciens énarques passés par l’école, entre le début des années 1970 et la fin des années 1980. « Des entretiens purement factuels, raconte Ghislaine Ribeyre, l’une des deux journalistes chargés de l’enquête. Nous leur demandions de raconter leur passage à l’école, comment ils l’avaient vécu, pourquoi ils y étaient entrés, quel était le meilleur et le pire moment et quel bilan ils en tiraient. »

Petit cercle très fermé

Obtenir ces témoignages dans ce petit cercle très fermé n’a pas toujours été chose aisée. Ceux qui ont accepté de s’exprimer l’ont fait sous le couvert de l’anonymat et, peut-être conditionnés par leur devoir de réserve, ont parfois du mal à se livrer.

Au cours de leur enquête, les journalistes vont s’intéresser particulièrement à deux promotions : celle baptisée « Charles de Gaulle » (1972), la seule à avoir contesté de manière radicale la procédure d’affectation dans les grands corps en fonction du rang de sortie, et « Voltaire » (1980), où se sont croisés Ségolène Royal, François Hollande, Michel Sapin, Jean-Pierre Jouyet, Dominique de Villepin et sa sœur…

C’est finalement « Voltaire » qui sera choisie car elle présente le double avantage d’accueillir dans ses rangs une partie de nos dirigeants politiques actuels et de se situer à une période charnière, peu avant l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, qui signera, pour cette génération, « la fin des espérances ».

« C’est un film sur le pouvoir et la structure du pouvoir, explique le réalisateur Raoul Peck, qui avait déjà mis en scène avec brio l’affaire Villemin pour France 3, et a repris le projet. Ce qui m’intéressait, c’était de montrer le processus de transformation de ces élites lorsqu’elles sont confrontées à la réalité et comment chacun compose et est amené à faire des choix. » Pour cela, le film s’attache aux pas de cinq étudiants, interprétés par des jeunes comédiens impeccables, depuis leur passage du redoutable « grand oral » en 1977, jusqu’à leurs premières armes au sein des cabinets ministériels de la gauche au pouvoir.

"Sortir dans la botte"

Des archétypes – l’aristocrate, la provinciale, le fils d’ouvrier, le militant… –, inspirés de leurs célèbres modèles, mais qui acquièrent rapidement leur autonomie pour devenir des personnages à part entière, dont l’histoire montre les ambitions, les espoirs mais aussi les blessures et les désillusions. « J’ai été frappée de découvrir dans les entretiens que, pour beaucoup d’anciens élèves, le passage à l’ENA a été vécu comme une souffrance », témoigne Ghislaine Ribeyre.

Le grand oral, le premier stage en administration, l’obsession de sortir « dans la botte » – dans les 20 premiers du classement –, ce qui détermine la carrière : autant d’expériences « quasi traumatiques », selon le réalisateur, qui forment l’ossature de la première partie du film, la plus réussie.

Celle-ci montre avec réalisme, mais sans beaucoup de nuances, comment l’« école » formate, et parfois broie, ses élèves. En leur fournissant un moule intellectuel, mais aussi en les obligeant à accommoder leurs convictions avec les nécessités du service de l’État.

Cette « école du pouvoir » est aussi un film sur le constat d’échec d’une génération qui est entrée à l’ENA, convaincue de pouvoir changer le système de l’intérieur et qui a déchanté. Au fond, conclut Raoul Peck, dont l’expérience d’ancien ministre de la culture en Haïti a sans doute été précieuse, « il permet de comprendre beaucoup de choses sur la façon dont on fait de la politique aujourd’hui… »

lundi, 12 janvier 2009

Samedi 17 janvier, débat avec J-M. FOURGOUS

 

Diane David, Responsable des Jeunes Populaires des Yvelines

Et l’ensemble de l’équipe

Vous convient à un débat sur la politique économique du gouvernement

 

Avec

Jean-Michel FOURGOUS

Député des Yvelines, Maire d’Elancourt

Co créateur de « Génération Entreprise »

 

 

le SAMEDI 17 janvier 2009 dès 18H00

MAIRIE d’ELANCOURT

(Place General de Gaulle)

 

En présence de plusieurs membres du Bureau National des Jeunes

 

Benjamin lancar; président des jeunes populaires

Matthieu Guillemin ; secrétaire général  aux fédérations des jeunes populaires

Henry de Grissac ;     Délégué national à la zone Ile de France

 

 

Réponse souhaitée par mail à : dianehermes@hotmail.com

samedi, 03 mai 2008

LE MOT DE DIANE: RDJ des Yvelines

2b7d4f57e17658433f3a0ecefeb7dc03.jpgOn a tous eu ce fameux « déclic » qui nous a conduit  à rejoindre un parti, on a tous eu cette envie, quelque peu infantile mais ô combien humaine, de changer « les choses ». Qui vous dira le contraire ? Je ne parlerai pas de ce moment, de mon moment car j’ai l’impression qu’il appartient de manière différente et personnelle à chacun d’entre nous. Je parlerai de ce qu’est pour moi la politique.

 

Rien, mais vraiment rien n’est facile en politique ; et pourtant quand je prends conscience de la passion qui anime la majorité, pour ne pas dire la totalité, des jeunes, juste en les regardant, j’oublie ces moments difficiles, j’oublie les quelques problèmes, j’oublie erreurs et faux pas. Certainement que les doutes m’envahissent quand je n’ai pas l’impression d’être à la hauteur et ce serait mentir de dire que jamais ce sentiment de confiance m’ait quitté, mentir de dire ne jamais avoir pensé à abandonner. Mais naïvement, peut être, je veux croire que nos faiblesses sont nos forces.  puis faire de la politique ce n’être pas être seul car les jeunes des Yvelines et plus particulièrement moi, avons la chance d’être bien entourés et soutenus, par des élus et non élus, qui font vivre notre département, qui lui donnent une âme et qui se battent pour lui, pour nous.

 Aujourd’hui c’est une équipe qui me porte, aujourd’hui c’est un groupe qui fait avancer les choses, et c’est pour cela que je n’ai pas envie de retenir ces sentiments furtifs souvent passagers que sont les doutes et la peur, je retiens plutôt la fierté d’appartenir à un groupe, la fierté d’accompagner une équipe combattante et soudée. , je souhaite à chacun de vivre ces moments, je souhaite à chacun de vivre cette aventure collective. Rien, vraiment rien ne vaut cela. Bienvenue à vous tous.