vendredi, 14 décembre 2007

Diète générale

Le « pouvoir d’achat » est en baisse, obligeant ainsi les français à réduire leurs dépenses d’utilités courantes, notamment en alimentation, où les prix augmentent particulièrement fortement. Pourtant, les chiffres de l’obésité et du surpoids en France (12,4% des Français sont jugés obèses) sont alarmants. Pour ma part, je ne sais pas ou se cachent tous ces gras compatriotes.. J’ai envie de leur répondre qu’ils ont bien de la chance quand de l’autre côté, tant de gens peinent à s’alimenter !

 

Mais ce qui est sûr c’est que les problèmes de santé liés à une suralimentation ou une mauvaise alimentation affectent directement nos caisses d’assurance maladies.

 

A cela, les collectivités territoriales, en relais de la politique mise en place par le gouvernement et par Bruxelles répondent par une punition générale. Diète générale! Restrictions alimentaires, politique de restriction de la consommation d'aliments gras et sucrés. Evitons toute politique qui pourrait sembler coercitive. Préférons-lui l’assistanat.

 

Même les fast food ont voté pour. Le taux de lipide ayant été réduit dans les hamburgers, nous consommons deux fois plus pour arriver au même apport énergétique qu’auparavant. D'autre part, les rayons laitiers des grandes surfaces ne proposent plus de produits entiers. Comme au temps de Martine, il faut prendre son vélo et aller à la ferme pour trouver du fromage et du lait non modifiés. Dans un paradoxe tout à fait inexpliqué, les supérettes bio se multiplient. Et pour le coup, les prix s’envolent.

 

En attendant les tickets de rationnement, pendant que les français se voient sommés de consommer 5 fruits et légumes par jour, l’Union européenne impose dorénavant un taux de sucre limité dans les sucettes. La région PACA a annoncé avec des sons de cloches la suppression des distributeurs dans les établissements scolaires et leur remplacement par des fontaines à eau.

 

La politique du juste, serait en réalité le même traitement pour tous.         

 

A. Girard 

mercredi, 23 mai 2007

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE défend à Bruxelles un traité simplifié et le non à la Turquie

Pour sa première visite à Bruxelles en tant que président français, Nicolas Sarkozy est venu défendre mercredi son projet de traité simplifié pour sortir les 27 de la crise institutionnelle et son opposition à l'adhésion de la Turquie.

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