lundi, 09 mars 2009

Des Députés courageux pensent autrement que Madame Moano sur le statut du beau parent !!!

boutin_pinte_fillon.jpgLa position d'Etienne Pinte suite à l'annonce d'un projet de loi de création du statut du beau parent:

 

 

http://etiennepinte.blogspirit.com/

 

 

      Un statut pour le beau parent

 

La secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, a annoncé le dépôt d'un projet de loi visant à donner un statut du beau-parent.

 

Certes, je comprends qu'il puisse être important de préciser le statut, les droits et devoirs d'un beau parent dans la vie quotidienne. Beaucoup d'entre eux nouent des liens affectifs très forts avec les enfants qu'ils contribuent à élever avec beaucoup de dévouement.

 

Toutefois, ce texte suscite beaucoup d'interrogations et d'inquiétudes que je partage. Le droit de la famille ne peut être bouleversé sans conséquence. Les liens affectifs qui peuvent varier et évoluer ne fondent pas des droits en matière d'autorité parentale pas plus qu'ils ne définissent la filiation. Nous devons aussi être attentifs à préserver les droits du parent ne vivant pas au quotidien avec son enfant.

 

Ce texte apparaît surtout comme un premier pas vers la reconnaissance des droits du beau-parent homosexuel ou vers l'adoption auxquelles je ne saurais souscrire car je suis attaché aux droits des enfants à avoir et être élevés dans la mesure du possible par un père et une mère.

 

Je prends acte de la déclaration de Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP: « l'enjeu de ce texte n'est certainement pas de rentrer dans une logique de mariage homosexuel ou d'adoption par les couples homosexuels, ce ne sont pas mes convictions, ce ne sont pas les convictions de ma famille politique », mais je souhaite un report de l'examen de ce texte afin d'en mieux préciser les contours exacts.

 

référents communication

mercredi, 11 juin 2008

La présidence française de l’UE passe par le parlement !

Le débat parlementaire concernant la présidence française de l’Union européenne aura lieu le 17 juin au Sénat puis le 18 juin à l’Assemblée. A suivre avec le plus grand intérêt afin de découvrir quels seront les dossiers que le Président et le gouvernement tenteront de faire avancer pendant les six prochains mois de gouvernance européenne.