lundi, 16 juin 2008
L'Union pour la Méditerranée : un projet ambitieux et réaliste
L'Union pour la Méditerranée (UpM) est un projet de longue date auquel Nicolas Sarkozy a souhaité redonner vie lors des élections présidentielles de 2007, lançant le soir de son élection un appel à «bâtir une Union méditerranéenne ».
Cette détermination apparaît clairement comme une illustration de la volonté du Chef de l'État d'accorder aux pays méditerranéens une place privilégiée dans leurs rapports avec l'Union européenne.
Le but de l'UpM de développer un véritable esprit de consensus entre les pays de la rive nord et ceux de la rive sud de la Méditerranée. Nicolas Sarkozy souhaite donner l'impulsion politique qui manquait au projet de coopération interméditerranéenne. Le processus de Barcelone s'est notamment vu être critiqué du fait de l'absence de parité entre pays de la rive sud et pays de la rive nord.
Le Chef de l'État, dans le projet de l'UpM, avance des propositions nouvelles.
Ainsi, parmi les mesures phare, peuvent être retenues : une co-gouvernance de l'UpM (gouvernance associant un État de la rive sud et un de la rive nord) et un partenariat égalitaire (pas de projets sans consensus).
L'UpM devrait permettre de travailler sur un ensemble de sujets aussi essentiels que le développement durable, les énergies renouvelables, la protection civile, l'enseignement, la formation ou encore la culture.
Suite à l'accueil positif exprimé par la Grèce, le Maroc, la Tunisie, l’Espagne ou encore l'Égypte, Nicolas Sarkozy a donné rendez-vous aux chefs d'État des différents pays méditerranéens les 13 et 14 juillet 2008 à Paris pour le coup d'envoi définitif de l'UpM.
Matthieu Turpain
Président de l'Union pour l'Europe (UPE)
Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
u_p_e@orange.fr
17:58 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Meditérranée, Union, UE
mercredi, 11 juin 2008
Ireland needs a yes !
Ireland needs a yes to make Europe win ! Non, ceci n’est pas une raffarinade (“the yes needs the no to win against the no”), mais un constat pur et simple. Alors que les Irlandais sont appelés à se prononcer ce week-end sur la ratification du Traité de Lisbonne, c’est toute l’Europe qui retient son souffle. L’hypothèse d’une victoire du non dans le pays où l’herbe est toujours verte pourrait avoir des conséquences néfastes. Néfastes pour le fonctionnement de l’Union, dont les institutions et la représentation doivent évoluer sans plus attendre. Néfastes pour la France , alors que celle-ci, à l’origine du traité, s’apprête à prendre la présidence de l’Union le 1er juillet. Néfastes enfin car cela donnerait à nouveau de l’importance aux propos irresponsables de certains anti-européens. A l’heure où la puissance économique et le poids démographique sont essentiels pour exister sur la scène internationale, est-il raisonnable de croire que nous pouvons nous passer d’une Europe forte, efficace et charismatique ?
Alexandre
18:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : irelande, ue, référendum
La présidence française de l’UE passe par le parlement !
Le débat parlementaire concernant la présidence française de l’Union européenne aura lieu le 17 juin au Sénat puis le 18 juin à l’Assemblée. A suivre avec le plus grand intérêt afin de découvrir quels seront les dossiers que le Président et le gouvernement tenteront de faire avancer pendant les six prochains mois de gouvernance européenne.
18:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ue, sarkozy, assemblée nationale

