dimanche, 27 avril 2008
Dimanche... Soleil, culture et politique...
Nous étions une cinquantaine de Jeunes Pop' des Yvelines à se retrouver ce dimanche pour la visite de l'Historial du Général de Gaulle à Paris aux Invalides.
Outre la qualité de l'exposition, et de la documentation, le musée est doté des meilleures technologies pour rendre la visite agréable, intéractive et instructive.
Pour parcourir les grandes années de la vie de Charles de Gaulle, et de l'histoire de France, de juin 1940 et de l'appel à la résistance, à 1944 et au débarquement, de 1958 et la Vème République au référendum de 1969, deux guides de choix : Olivier STIRN, Conseiller auprès du Président de la République et Roger KAROUTCHI, Secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Président du Groupe UMP au Conseil Régional IDF et Délégué Général Adjoint de l’UMP en charge de l’IDF.
Olivier Stirn, jeune député sous De Gaulle est revenu sur le personnage historique, dernier grand héros de la nation et a partagé avec nous quelques anecdotes. Il a insisté sur l'héritage du Général De Gaulle, puisque nous sommes les héritiers du système politique le plus stable et le plus cohérent de l'histoire de France avec la Cinquième République.
Roger Karoutchi, quant à lui, en tant que Secrétaire d'Etat aux relations avec le parlement est revenu sur le projet de réforme constitutionnelle garant d'évolutions nécéssaires au bon fonctionnement de l'Etat, mais ne remettant nullement en cause les fondements de la Vème République. Il a insisté sur le fait que si les jeux d'oppositions s'opéraient naturellement en politique, le choix du système politique ne devait pas être remis en cause afin de préserver l'équilibre de nos institutions.
Un grand merci à Nazim pour avoir eu l'idée de cette visite. A conseiller à vos amis !
Frédéric GILLES
22:00 Publié dans Activités jeunes Pop Yvelines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Karoutchi, Stirn, De Gaulle, Constitution
jeudi, 24 avril 2008
Projet de réforme constitutionnelle: droits nouveaux pour le Parlement et les citoyens
Le projet de réforme constitutionnelle sur lequel Nicolas Sarkozy s'est fortement engagé durant la campagne présidentielle est en cours de réalisation. Préparé pendant des mois par le comité présidé par Edouard Balladur (le socialiste Jack Lang en était vice-président), il consiste principalement à octroyer de nouveaux droits au Parlement, un nouveau droit pour les citoyens, et un nouveau droit pour le chef de l'Etat.
Le détail du projet :
Pour les citoyens : possibilité offerte aux citoyens de saisir le Conseil constitutionnel s'ils s'estiment victimes d'une loi contraire aux droits garantis par la Constitution.
Pour le parlement : Plusieurs mesures accroissent les pouvoirs du Parlement, comme notamment l'augmentation du nombre de commissions (6 à 8), le partage avec le gouvernement de l'ordre du jour, la possibilité de s'opposer à la procédure d'urgence ou le droit de résolution sur tous les sujets. Le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales "en tenant compte de leur population", indique le texte. L’article 49-3 (adoption d'un projet de loi sans vote) voit son périmètre réduit aux budgets et à un texte par session. L'article 16 de la Constitution (pleins pouvoirs présidentiels en cas de crise) est encadré dans le temps, la compétence du Conseil économique et social est élargie aux questions environnementales, l'opposition a un statut.
Pour le président : limitation à deux des mandats présidentiels consécutifs, fixation du nombre maximum de ministres et des autres membres du gouvernement par loi organique. Le chef de l'Etat peut s'adresser directement au Parlement: soit réuni en congrès, soit devant l'une ou l'autre chambre. "Sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui n'est suivi d'aucun vote". Le président voit son pouvoir de nomination encadré par une commission parlementaire chargée de donner son avis et ne préside plus le CSM (Conseil supérieur de la magistrature).
Adopté mercredi en Conseil des ministres, les députés commenceront à en débattre le 20 mai, puis les sénateurs en juin. Le texte ne pourra être définitivement adopté qu'après acceptation par les 3/5ème du Congrès, qui se réunira en juillet, probablement le lundi 7.
Frédéric GILLES
14:50 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Constitution, Balladur, Sarkozy, Congrès
