mardi, 03 mars 2009

Première réunion de campagne pour Michel Barnier et Rachida Dati en vue des élections européennes!!

Veuillez cliquer sur l'invitation ci-dessous. Vous êtes tous très chaleureusement invités à cette première réunion en présence de Michel Barnier,

Rachida Dati, Xavier Bertrand et Christine Lagarde!

 

 

Date: Samedi 7 mars

Heure: 11h30

Lieu: Le Moulin Brûlé - ile de Charentonneau - 47 avenue Foch - 94700 Maisons-Alfort

Transports en commun: Métro ligne 8 - Station Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort

 

Les Yvelines ont besoin d'être représentés. Nous vous attendons très nombreux!

Invitation Maisons Alfort.pdf

mercredi, 25 février 2009

Soutenons Michel Barnier pour les Européennes!!!! Suivez le lancement de la campagne!

mercredi, 17 décembre 2008

Dernier discour du Président de la République Française au parlement Européen

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Avant le baisser de rideau sur sa présidence, Nicolas Sarkozy s'est offert un dernier tour de scène au Parlement européen. Pour sa troisième prestation en six mois devant le Parlement de Strasbourg, le président sortant de l'UE s'est adonné avec la même jubilation qu'en juillet et en octobre aux débats à fleurets mouchetés avec les élus des vingt-sept pays.

Dans une ambiance franchement décontractée, on a vu, dans les travées, Michel Rocard venir saluer chaleureusement le président, et embrasser au passage son copain Bernard Kouchner, pendant que le président de la Commission, José Manuel Barroso, louait la «maestria et le panache», du président français. Pas besoin de beaucoup chercher le compliment : dans l'ensemble, Nicolas Sarkozy, dont le style était censé irriter les partenaires européens, a été abondamment félicité pour sa présidence «brillante», «volontaire», «efficace».

Le président du groupe socialiste, Martin Schulz, a souligné en français : «Ce bilan (de la présidence française) n'est pas mal du tout  », et le communiste Francis Wurtz a salué son «style en rupture avec les canons communautaires». «Depuis Tony Blair, on n'avait pas vu un Parlement à ce point sous le charme d'un chef d'État européen», confie un député européen. Pour sa dernière présidence tournante - les présidences des Vingt-Sept sont attribuées jusqu'en 2020 -, Nicolas Sarkozy a fait cet aveu, devant une salle en partie comble : «j'ai beaucoup aimé ce travail… on gagne en tolérance, en ouverture d'esprit». «L'esprit européen est d'abord un esprit de compromis. L'idéal européen, c'est l'écoute de l'autre», a expliqué le chef d'État, comme si soudain, il s'était converti à ne plus passer en force, comme ses adversaires le lui reprochent si souvent.

Les difficiles relations franco-allemandes ont été plusieurs fois évoquées, non sans humour : «Il faut que le prince charmant français obtienne de la princesse de Berlin qu'elle embrasse la grenouille sur la bouche», a lancé Graham Watson, le président du groupe des libéraux.

En revanche, «Dany» Cohn-Bendit a dénoncé l'affaiblissement de la Commission sous Sarkozy : «Quant à votre duo main dans la main à la Françoise Hardy avec Barroso, à d'autres! Vous réduisez la Commission à un secrétariat du gouvernement  », a attaqué le patron des Verts européens.

«Dany» a stigmatisé une présidence «girouette» et il est revenu sur la Chine, qui avait été l'occasion d'une première passe d'armes en juillet dernier : «Vous n'avez pas voulu humilier les Chinois, mais ce sont les Chinois qui vous ont humilié ! Ils vous ont marché dessus. Les Chinois, qui quotidiennement mettent en taule, piétinent les droits de l'homme ! Même chose pour la Russie de Poutine ! Vous vous êtes couché devant les grands !» s'est-il exclamé avec rage.

«Il faut beaucoup plus de courage pour faire un pas vers l'autre que pour s'agiter sur sa chaise en faisant l'imprécateur, a réagi Sarkozy. Vous êtes beaucoup plus courtois lorsque l'on vous rencontre en privé à l'Élysée… Mais dès qu'il y a une caméra sous votre nez, on a l'impression que vous devenez comme fou ! s'est-il moqué. J'ai pu changer l'Europe, mais je n'ai pas changé M. Cohn-Bendit !  » a conclu Nicolas Sarkozy. En revanche, il a repris son cheval de bataille en faveur de la liberté, pour chaque pays, de baisser le taux de TVA sans demander l'autorisation à ses partenaires. Il s'est même étonné que la TVA soit à 5,5 pour le chocolat au lait et à 20,6 pour le chocolat noir : «j'ai de la chance, j'adore le chocolat au lait !» s'est-il exclamé. Nicolas Sarkozy apprécie aussi les journalistes européens, qu'il a remerciés en ces termes : «C'était un plaisir de travailler avec vous. Il n'est pas forcément plus difficile d'avoir affaire à des journalistes compétents.» Un compliment de Noël à l'attention des journalistes… français.

Source: Le Figaro.fr

Référents communication

dimanche, 26 octobre 2008

Passage à l’heure d’hiver

Le passage à l’heure d’hiver aura lieu dimanche 26 octobre 2008 à 3 heures du matin. Vous devrez retirer 60 minutes à l’heure légale. Il sera alors 2 heures.

Appliqué au Royaume-Uni et en Irlande depuis la première guerre mondiale et en Italie depuis 1966, le changement d’heure a été instauré en France en 1975 après le choc pétrolier de 1974. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été, le dernier dimanche de mars24396_une-heure-changement.jpg.

Le passage à l’heure d’été aura lieu dimanche 29 mars 2009 à 2 heures du matin.

lundi, 16 juin 2008

L'Union pour la Méditerranée : un projet ambitieux et réaliste

L'Union pour la Méditerranée (UpM) est un projet de longue date auquel Nicolas Sarkozy a souhaité redonner vie lors des élections présidentielles de 2007, lançant le soir de son élection un appel à «bâtir une Union méditerranéenne ».

Cette détermination apparaît clairement comme une illustration de la volonté du Chef de l'État d'accorder aux pays méditerranéens une place privilégiée dans leurs rapports avec l'Union européenne.

Le but de l'UpM de développer un véritable esprit de consensus entre les pays de la rive nord et ceux de la rive sud de la Méditerranée. Nicolas Sarkozy souhaite donner l'impulsion politique qui manquait au projet de coopération interméditerranéenne. Le processus de Barcelone s'est notamment vu être critiqué du fait de  l'absence de parité entre pays de la rive sud et pays de la rive nord.

Le Chef de l'État, dans le projet de l'UpM, avance des propositions nouvelles.

Ainsi, parmi les mesures phare, peuvent être retenues : une co-gouvernance de l'UpM (gouvernance associant un État de la rive sud et un de la rive nord) et un partenariat égalitaire (pas de projets sans consensus).

L'UpM devrait permettre de travailler sur un ensemble de sujets aussi essentiels que le développement durable, les énergies renouvelables, la protection civile, l'enseignement, la formation ou encore la culture.

Suite à l'accueil positif exprimé par la Grèce, le Maroc, la Tunisie, l’Espagne ou encore l'Égypte, Nicolas Sarkozy a donné rendez-vous aux chefs d'État des différents pays méditerranéens les 13 et 14 juillet 2008 à Paris pour le coup d'envoi définitif de l'UpM.

 

 

 

Matthieu Turpain

 

Président de l'Union pour l'Europe (UPE)

 

Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

 

u_p_e@orange.fr

 

Gueule de bois européenne après le non irlandais...

a43e6e6a83d53faa0d60268a89cbd995.jpgCe n’est pas un excès de Guinness qui donne des maux de têtes à l’Europe en ce début de semaine, mais plutôt la réponse donnée par les Irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne. Le « NO » l’a emporté. Et ce « no », donné par une population qui constitue moins d’1% de la population totale européenne, est en passe d’être le soucis n°1 des dirigeants européens. Malheureusement, le traité de Nice étant toujours en place, la totalité des pays membres doit ratifier le traité afin que ce dernier entre en vigueur.

 

Alors quelles solutions envisager ?

-         Comme lors du rejet du traité de Nice en 2001, les Irlandais pourraient être amenés à revoter un texte spécialement aménagé pour eux. Certes, cela donnerait une vague impression de forcer la main de citoyens qui se sont prononcés de manière démocratique, mais en même temps, un seul pays est-il en droit d’empêcher 26 autres nations d’avancer ?

-         Garder le traité de Nice ? la solution paraît difficilement envisageable, dans la mesure où ce traité fut élaboré pour un fonctionnement de l’Europe à 15 et non à 27. C’est d’ailleurs de ce traité qu’est issu l’obligation de faire adopter les textes à l’unanimité et qui bloque à l’heure actuelle l’Union, suite à la réponse des Irlandais.

-         Un nouveau traité issu du traité de Lisbonne ?  Sachant que le traité de Lisbonne est né de tractations sur le Traité Constitutionnel Européen rejeté en 2005 par la France et les Pays Bas, de nouvelles négociations seraient longues et fastidieuses. Ce n’est pas dans l’intérêt de la construction européenne qui nécessite rapidement une impulsion nouvelle.

-         L’Irlande en dehors de l’Union ? Se retirer de l’union est uniquement possible avec le Traité de Lisbonne, que l’Irlande vient de rejeter ! En revanche, les spécialistes estiment possible un retrait du pays des politiques autres que le marché commun et la monnaie unique. Une sorte de fonctionnement en marge…

 

Cet événement confirme l’évidence : certains européens restent dans l’incompréhension quant au véritable intérêt de l’Europe, allant jusqu’à rejeter celle-ci. Comme l’a souligné Nicolas Sarkozy, il apparaît comme une urgence de repenser notre manière de faire l’Europe, afin que les administrés européens se montrent convaincus, aussi bien que leurs dirigeants politiques les plus européistes, du bien-fondé de cette démarche. Mais d’ici là, l’euro-scepticisme a encore de beaux jours devant lui.

 

Alexandre

samedi, 14 juin 2008

L'EUROPE EXPLIQUEE PAR PIERRE LEQUILLER

Jeudi 12 juin, à la veille des résultats du Referendum Irlandais qui allaient sceller le sort du mini traité, le député de la quatrième circonscription Pierre Lequiller  a mobilisé notre conscience européenne. Passionné et passionnant, et comme toujours dès qu’il s’agit de parler de l’Europe le député des Yvelines  répond présent. C’était aussi l’occasion à l’approche de la présidence française de l’Europe de faire le point sur le Traité de Lisbonne. Pierre Lequiller, sous la forme originale d’une interview, a répondu à toutes les questions, les inquiétudes des citoyens. Les questions de forme, tant sur le plan économique, administratif, militaire, institutionnel, mode de fonctionnement ont été abordées tour à tour, mais les questions de fond ont aussi alimenté le débat : Eurosceptisme, Etre Européen, l’Européanisation de la culture, le rôle des Jeunes dans l’Europe. Le député se félicite de la différence de chaque Pays membres, « la différence est notre Force et notre Richesse ».Les thèmes plus délicats sont aussi largement évoqués : Adhésion de la Turquie, Elargissement de l’Europe, OTAN, le NON Français. Rien ne semble perturber notre européen convaincu. IL est déjà tard quand le débat se termine malgré un réservoir de questions inépuisables : cela signifie bien que l’Europe doit être expliquée aux citoyens et que les élus doivent réaliser un travail pédagogique sur le terrain. Pierre Lequiller aura ces mots en guise de conclusion et empruntés au poète portugais Pessoa  « Je rêve d’une Europe qui s’élève d’une voix en plusieurs langues » Pas sur que tout le monde eut été converti à l’Europe ce soir là car le chemin reste encore long, mais ce qui est certain c’est qu’avec  un pédagogue et un professeur tel que Pierre Lequiller on est prêt passer au rattrapage pour réussir le Grand Oral Européen….Merci à Pierre Lequiller pour ce moment agréable.

mercredi, 11 juin 2008

La présidence française de l’UE passe par le parlement !

Le débat parlementaire concernant la présidence française de l’Union européenne aura lieu le 17 juin au Sénat puis le 18 juin à l’Assemblée. A suivre avec le plus grand intérêt afin de découvrir quels seront les dossiers que le Président et le gouvernement tenteront de faire avancer pendant les six prochains mois de gouvernance européenne. 

Ireland needs a yes !

Ireland needs a yes to make Europe win ! Non, ceci n’est pas une raffarinade (“the yes needs the no to win against the no”), mais un constat pur et simple. Alors que les Irlandais sont appelés à se prononcer ce week-end sur la ratification du Traité de Lisbonne, c’est toute l’Europe qui retient son souffle. L’hypothèse d’une victoire du non dans le pays où l’herbe est toujours verte pourrait avoir des conséquences néfastes. Néfastes pour le fonctionnement de l’Union, dont les institutions et la représentation doivent évoluer sans plus attendre. Néfastes pour la France , alors que celle-ci, à l’origine du traité, s’apprête à prendre la présidence de l’Union le 1er juillet. Néfastes enfin car cela donnerait à nouveau de l’importance aux propos irresponsables de certains anti-européens. A l’heure où la puissance économique et le poids démographique sont essentiels pour exister sur la scène internationale, est-il raisonnable de croire que nous pouvons nous passer d’une Europe forte, efficace et charismatique ?

 

Alexandre

dimanche, 24 juin 2007

Les 27 lancent le Traité simplifié

Le projet de "Traité simplifié" européen a été approuvé, samedi 23 juin, après une semaine de négociations et quelques modifications par les 27 Etats-membres. Le texte demeure, dans sa grande majorité, fidèle au Mini-traité proposé par la France.

A 4:40, hier, après plusieurs heures de négociation par téléphone avec la Pologne, Nicolas Sarkozy a annoncé : "Nous voulions le traité simplifié, nous avons le traité simplifié." Le chef de l’Etat français a notamment abouti à un compromis entre Allemagne et Pologne qui s’opposaient sur la question de la majorité qualifiée.

La règle de la double majorité selon laquelle une décision doit être prise par 55% des pays membres et 65% de la population, et qui favorise l’Allemagne, est finalement maintenue. Mais la Pologne a obtenu le report de son application à 2014. De plus, il a été decidé que la présidence pourrait demander une nouvelle délibération d’un texte au Conseil de l’Union européenne lorsqu’un groupe d’Etats approche de la minorité de blocage sans l’atteindre.

Par ailleurs, à la demande de l'Angleterre, le ministre des Affaires étrangères sera rebaptisé "haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité". La Grande-Bretagne a également obtenu d’être exemptée de la Charte des Droits fondamentaux.

 L’Union européenne conserve sa personnalité juridique et sa présidence sera stable pour 2 ans et demi. La composition de la Commission sera réduite et le Parlement étendu à de nouveaux domaines.

La notion de concurrence n’apparaitra plus comme un "objectif de l’Union", l'Europe ne sera pas "ultra-libérale". Cette exigence était necessaire pour calmer les peurs exprimées en France lors du referendum sur la Constitution.

A la demande française : il sera fait mention que "l’Union contribue à la protection de ses citoyens". Un protocole sur les services publics souligne leur importance et la responsabilité première des Etats nationaux dans ce domaine.

Aux Parlements nationaux, maintenant, de ratifier ce texte.

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