lundi, 12 janvier 2009

Un congé de maternité pour les personnalités politiques?

Valérie Pécresse [Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche] a proposé hier l’instauration «d’un intérim de seize semaines» pour les femmes politiques après un accouchement, qu’elles soient députée, maire, conseiller général, autre élue et «pourquoi pas pour les ministres». Suggestion de la ministre de l’Enseignement supérieur : que les suppléants remplacent automatiquement la titulaire de la fonction et rendent le siège une fois l’intérim passé. «Soyons même fou, on pourrait prévoir que cet intérim puisse aussi exister» pour les hommes politiques, a ajouté Pécresse.

 

Source: Libération

samedi, 08 novembre 2008

Pécresse : «Nous doublons le nombre de bourses»

070705_pecresse.jpg

Pour la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, les aides financières sont essentielles pour inciter à partir étudier à l'étranger.

LE FIGARO. - Comment expliquez-vous la baisse de la mobilité des étudiants français à l'étranger ?
Valérie PÉCRESSE. - J'y vois trois causes principales. La première est d'ordre psychologique. Souvent, les étudiants ne voient pas très bien ce que des études à l'étranger peuvent leur apporter dans leur cursus. Les universités doivent faire des efforts dans ce sens, en intégrant plus les stages ou les semestres à l'étranger dans la validation des diplômes. La deuxième barrière est celle de la langue. Car nos étudiants parlent trop peu les langues étrangères et en particulier l'anglais. En arrivant au ministère, j'ai constaté que l'anglais était absent de 75 % des premiers cycles d'université !Dans le cadre du plan Réussite en licence, j'ai augmenté la formation de 5 heures par semaine et par étudiant, en demandant que l'anglais soit intégré dans ces heures. La dernière barrière, et non des moindres, est d'ordre financier. Une bourse Erasmus représente en moyenne 150 euros par mois. C'est insuffisant pour décider un jeune à partir. C'est sur ce levier que j'ai décidé d'agir de manière conséquente.

Quelles sont les principales mesures ?
Tout d'abord, nous doublons à partir de cette rentrée le nombre de bénéficiaires des bourses françaises, dites de mobilité, qui vont passer de 15 000 à 30 000 étudiants éligibles. Sont concernés non seulement les étudiants boursiers sur critères sociaux ou bénéficiaires d'une aide d'urgence annuelle, mais aussi ceux dont les parents ne sont pas imposables, ce qui va notamment toucher les familles nombreuses. En outre, cette bourse va passer de 389 à 400 euros, entre 2 et 9 mensualités suivant la durée du séjour. Surtout, elle sera cumulable sur place avec la bourse sur critères sociaux. Enfin, la bourse pourra être également accordée en cas de stages non rémunérés à l'étranger dans le cadre des études.

Comment améliorer la mobilité au niveau européen ?
Je vais demander lors du Conseil européen éducation de novembre que tous les pays européens puissent envoyer leurs étudiants à l'étranger et faire de la mobilité une composante pleine et entière de la formation. C'est un objectif ambitieux puisque, actuellement, le taux de mobilité est de 3 % Par ailleurs, je travaille à signer des accords de reconnaissance des diplômes et à monter des diplômes conjoints avec les universités. Pour le moment, nous n'atteignons que dix accords de reconnaissance de diplôme. Il faut continuer, d'autant que les grandes écoles sont dans ce domaine en avance par rapport aux universités, ce qui accroît encore les inégalités.

Interview Le Figaro

Référents communication

lundi, 25 juin 2007

LA LOI SUR L'AUTONOMIE DES UNIVERSITES REJETEE PAR LES SYNDICATS ETUDIANTS

Le projet de loi sur l'autonomie des universités a été rejeté vendredi soir par les représentants de la communauté universitaire siégeant au Conseil national de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (Cneser), instance uniquement consultative. Malgré la prise en compte de plusieurs dépôts d'amendement par la Ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, les syndicats étudiants demandent le retrait de la sélection à Bac+4, de l'autonomie optionnelle qui serait "source de précarité pour les personnels" et de l'article sur la composition et le fonctionnement du Conseil administratif. L'UNEF a également annoncé des mouvements de protestation à la rentrée.
 
Nicolas Sarkozy s'engage nettement aux côtés des universités dans ce projet de réforme. Il tient à ce qu'elle se fasse vite, en concertation avec l'ensemble des représentants universitaires, mais se montrera ferme quant au maintien de l'esprit du texte, à savoir la modernité et le refus de l'immobilisme. L'autonomie des universités est depuis longtemps l'un des grands chantiers présidentiels sur lequel Nicolas Sarkozy a porté son attention, cela on le sait bien. En votant massivement pour Nicolas Sarkozy le 6 mai, les Français lui ont donné sa confiance et leur soutien pour mener à bien ce projet. Et il s'en fait aujourd'hui un "devoir". 
  
 

dimanche, 10 juin 2007

CONNAISSEZ-VOUS BIEN VALERIE PECRESSE ?


Valérie Pécresse
Vidéo envoyée par nouvelledonne

mercredi, 23 mai 2007

Nicolas Sarkozy imprime aussi son "style" au conseil des ministres

Le nouveau président bouscule le protocole traditionnel du rendez-vous hebdomadaire du gouvernement en instaurant une nouvelle partie.

 

 

Lire la suite