lundi, 02 février 2009

Le Premier Ministre valide le plan de relance !

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François Fillon, accompagné à Lyon par vingt ministres, a validé lundi l'accélération d'un millier de projets de chantiers qui seront financés dans le cadre du plan de relance de l'économie.

"Nous allons financer des projets concrets qui soutiendront l'activité, qui vont donner du travail à nos entreprises, qui vont protéger des emplois", a décrit le Premier ministre devant le Comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires.

La réunion a validé la liste des chantiers dont la réalisation sera accélérée dans le cadre du plan de relance, pour un total de près de 4 milliards d'euros l'an prochain. Il s'agit de "projets ciblés", "prêts à démarrer tout de suite", a décrit François Fillon.

L'Etat soutiendra des projets en matière de transports, de construction ou de rénovation de logements ou encore d'équipements militaires, qui étaient déjà programmés mais qui ne devaient pas être lancés cette année. "Les investissements que nous avions prévus de faire en cinq ou dix ans, nous allons les réaliser en deux ans", a expliqué François Fillon.

Les collectivités locales seront en outre incitées à réaliser de nouveaux investissements par une avance de 2,5 milliards sur le remboursement de la TVA par l'Etat.

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Plan de relance du PS : un contresens économique qui coûte cher

Un plan d'urgence socialiste, pas si urgent que cela...

Présenté le 21 janvier, ce plan "ntervient cinq mois après la faillite de Lehman Brothers, quatre mois après le débat sur la crise financière qui s'est tenu à l'Assemblée, trois mois après la présentation du plan de sécurisation du système financier, deux mois après la présentation du plan de relance du gouvernement et un mois après que ce plan de relance a commencé à être débattu devant l'Assemblée. 
C'est un peu tard... Où est le sens de l'urgence et des responsabilités du Parti socialiste ?

Quand l’idéologie l’emporte sur la raison

Le plan de relance du parti socialiste est essentiellement tourné vers une relance de la consommation. Il consiste à distribuer de l’argent à tout le monde, sans contrepartie d’activité supplémentaire.
Il s’agit là d’une véritable erreur économique.

Les raisons :

Comme l’a affirmé le premier Ministre, le 27 janvier dernier à l’Assemblée nationale, « la France a d’abord un problème de compétitivité. L’aide à la consommation, elle existe déjà et elle est importante : c’est la baisse des prix. L’inflation, en 2009, sera, dans notre pays, à un niveau historiquement bas et les salaires réels ont progressé au troisième trimestre de +1 % »

Au-delà du geste sympathique qui consisterait à faire un chèque de 500 euros aux Français, à augmenter le SMIC ou encore à baisser la TVA comme le proposent les socialistes, il convient de s’interroger sur les conséquences économiques.

  • Un chèque anti-cirse ? ERREUR
    Ce chèque anti-crise irait non pas vers la consommation mais plutôt vers l’épargne, les Français inquiets pour leur avenir étant moins enclins à dépenser. Ou bien, ils dépenseront cette somme pour acheter des produits importés, ce qui dégraderait le déficit commercial.

  • Baisser d'un point la TVA ? ERREUR
    Concernant la baisse d’un point de la TVA, il s’agit d’une mesure coûteuse sans réel impact sur le porte-monnaie des ménages. Comme l’a souligné François Fillon, « aucun pays de la zone euro n’a retenu l’idée d’une baisse de la TVA. Et parmi les 27 de l’Union, le Royaume-Uni est le seul à l’avoir décidée. L’effondrement de sa consommation et son économie de services nous distingue des Britanniques. […] pour l’heure, au premier mois de cette baisse de la TVA, les ventes de détail ont baissé outre-manche de 3,3%, soit la plus mauvaise performance depuis quatorze ans ».

  • Augmenter le SMIC de 3% ? ERREUR
    Quant à une hausse de 3% du SMIC, une telle mesure est « inadaptée et dangereuse pour l’emploi », car elle freinerait considérablement la compétitivité des entreprises déjà fragilisées par la crise.  « Dans le contexte actuel, c’est en réalité condamner des dizaines de milliers de salariés au chômage ! » a estimé François Fillon.
    Et lorsque le Parti socialiste met en avant l’exemple de ce que José Luis Zapatero a fait en Espagne en doublant le salaire minimum, il oublie de préciser que celui-ci est de 600 euros, alors que le SMIC français s’élève à plus du double

Supprimer la loi TEPA ? ERREUR

Par ailleurs, le plan de relance socialiste propose de supprimer les mesures fiscales adoptées à l’été 2007 (loi TEPA). C’est-à-dire, en réalité, à une augmentation des impôts de 11 milliards d’euros ! « La gauche prétend vouloir donner du pouvoir d’achat en plus aux classes moyennes, et elle le finance par du pouvoir d’achat en moins pour les classes moyennes ». Comme l’a fait remarquer le premier Ministre dans sa réponse aux socialistes lors du débat sur la motion de censure déposée par l’opposition, que les socialistes précisent ce qu’ils veulent supprimer :
« Il serait socialement injuste de supprimer l’exonération des heures supplémentaires qui a bénéficié à 6 millions de foyers fiscaux modestes. Reprendre aux Français qui travaillent davantage les 3 milliards d’euros qui les récompensent serait inique. Supprimer le crédit d’impôt logement, au moment même où il faut compenser le tarissement du crédit immobilier et l’essoufflement du secteur du logement, ce serait totalement irresponsable. Enfin, supprimer l’exonération des successions et des donations, à l’heure où les familles sont soucieuses de s’entraider, ce serait injuste. »

Augmenter le coût des licenciements ? ERREUR

Autre défaut de ce plan, il propose d’augmenter le coût des licenciements dits boursiers. Martine Aubry (déjà elle) avait mis en place cette mesure dans le cadre de la loi de modernisation sociale, sans pour autant que les plans sociaux ne diminuent.

Geler les suppressions de postes dans la fonction publique ? ERREUR

Enfin, le plan de relance des socialiste engage des dépenses qui seront durables pour notre économie et qui sont vouées à rendre impossible toute remise en ordre ultérieure de nos finances publiques.
Parmi ces dépenses, figure le gel des suppressions de postes dans la fonction publique. Comme l’a fait remarquer François Fillon, « il n’est pas un pays d’Europe, qu’il soit libéral ou qu’il socialiste, qui n’ait modernisé l’organisation de son Etat et qui n’ait réduit ses effectifs ! 30.000 emplois dans la fonction publique, réclamez- vous : ce n’est pas un choix ponctuel pour répondre à la crise, c’est simplement un choix idéologique !
Sans réforme de l’Etat, sans révision de nos politiques publiques, nous n’arriverons jamais à rééquilibrer nos comptes ! Et par là même, nous n’arriverons pas à rétablir la confiance qui s’attache à la saine gestion de la France ».

Ce plan d’un autre âge montre combien les socialistes ne sont pas en phase avec les réalités économique et n’ont pas changé d’idéologie.

Un plan entre mauvaise foi et mensonge

Le plan de relance du gouvernement n’oublie pas les plus fragiles et fait jouer la solidarité avec les plus modestes :

  • une prime de 200 euros sera versée en avril 2009 aux futurs bénéficiaires du RSA, soit près de 4 millions de personnes ; et une prime exceptionnelle de 220 euros sera versée aux allocataires de minima sociaux ;
  • 500M d'euros sont affectés aux nouvelles politiques actives de l'emploi ;
  • les pensions retraites ont été revalorisées de 0,8% en septembre 2008 ; les petites retraites agricoles sont augmentées.
  • le minimum vieillesse augmentera de 7% en 2009
  • la prise en charge de 50% du montant des cartes de transport est en cours de généralisation ;
  • un tarif social du gaz a été instauré

Certaines propositions que le PS met en avant sont judicieuses. Problème, le gouvernement les a déjà mises en oeuvre.

Un cessez-le feu très fragile!

arton23956.gifUn Palestinien a été tué et quatre autres blessés, lundi 2 février, dans un raid aérien israélien dans la bande de Gaza, ont indiqué des sources médicales et des témoins.
Le raid, mené dans la ville de Rafah, a visé une voiture transportant des membres des Comités de la résistance populaire, un groupe armé palestinien, selon les mêmes sources. L'armée israélienne a confirmé le raid sans plus de précision.
Ce raid vient s'ajouter aux nouveaux accrocs à la trêve entre le Hamas et Israël qui se sont produits ce week-end, laissant craindre une reprise des affrontements à quelques jours des législatives israéliennes.

Nouveaux accrocs

Dimanche, des militants palestiniens ont tiré au moins dix roquettes et obus de mortier sur le sud d'Israël, faisant trois blessés. Le Premier ministre Ehoud Olmert a averti que l'Etat hébreu riposterait de manière "dure et disproportionnée", au moment qu'il choisirait. La riposte israélienne est venue dans la soirée. Après avoir survolé la ville de Rafah, l'aviation israélienne a bombardé la zone frontalière entre la Bande de Gaza et l'Egypte, où le Hamas a creusé de nombreux tunnels, a-t-on appris de source palestinienne.
Tsahal a confirmé ce raid, indiquant que ses appareils avaient frappé six de ces tunnels utilisés à des fins de contrebande ainsi qu'une position non précisée du Hamas sur la pointe nord de la Bande de Gaza. L'aviation israélienne a également bombardé un commissariat de police, vide au moment du raid, dans le centre de la bande de Gaza, ont affirmé des témoins qui n'ont pas fait état de victime.

Elections en vue

Les tirs du Hamas de dimanche, nouvelle violation de la trêve décrétée le 18 janvier après trois semaines d'une offensive israélienne meurtrière et dévastatrice sur la Bande de Gaza, sont intervenus un peu plus d'une semaine avant les élections législatives israéliennes, le 10 février, qui mettent face à face l'actuelle cheffe de la diplomatie Tzipi Livni et le dirigeant "faucon" du Likoud Benjamin Nétanyahou, donné favori.
Une reprise des combats, soulevant des questions sur l'efficacité de la récente offensive qui a fait près de 1.300 morts, dont plus de la moitié de civils, pourrait influer sérieusement sur le résultat du scrutin. Le pari est donc risqué pour Tzipi Livni, qui a remplacé Ehoud Olmert, (lui-même ne se représente pas), à la tête du parti centriste Kadima.

Violations répétées
Depuis l'entrée en vigueur de cette trêve non-écrite, ses violations ont été croissant. Des militants palestiniens ont tiré des roquettes sur Israël et tué un soldat à la frontière, tandis que l'Etat hébreu a pilonné les tunnels de contrebande sous la frontière égyptienne et tué trois Palestiniens, apparemment des fermiers, dans des accrochages à la frontière.
Dimanche après-midi, trois personnes, deux soldats et un civil, ont été blessées dans des tirs d'obus de mortier sur le village de Nahal Oz, en lisière de la Bande de la Gaza, selon la police. Un peu plus tôt, une roquette était tombée près d'un jardin d'enfants d'une communauté proche du territoire palestinien, déclenchant des sirènes et la fuite de la population vers les abris.

Riposte aérienne
Au cours du Conseil des ministres, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert a estimé que les tirs de roquettes avaient "atteint un niveau" exigeant une réponse d'Israël : "Nous ne dirons pas par avance aux terroristes comment nous allons répondre, où nous allons répondre et quand nous allons répondre, mais nous allons répondre", a-t-il averti. "Si on tire sur des habitants du Sud (...) et sur nos forces, il y aura une réponse israélienne qui sera dure et disproportionnée par sa nature".
Au cours de cette même réunion, Tzipi Livni a jugé que la riposte devait être "dure et immédiate". Devant la presse, Benjamin Nétanyahou a quant à lui estimé que l'Etat hébreu devait travailler à "l'élimination du régime Hamas à Gaza, et à l'élimination de la menace des roquettes sur la banlieue de Tel Aviv".
Au ministère israélien de la Défense, on précisait qu'une nouvelle incursion de chars et d'unités d'infanterie était peu probable. On disait ne pas avoir encore préparé cette riposte, mais qu'il devrait plutôt s'agir de frappes aériennes, y compris peut-être pour tenter d'abattre des chefs du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis juin 2007.

Diplomatie

En Egypte, des ingénieurs étrangers sont arrivés sur la frontière avec Gaza, au terminal de Rafah, continuant l'installation de matériels de détection de tunnels de contrebande, caméras de surveillance et radars. Israël exige que l'Egypte prenne des mesures en vue de mettre un terme à la contrebande d'armes destinées au Hamas à Gaza, via son sol.
En visite au Caire, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a, pour sa part, exclu tout "dialogue" avec le Hamas tant que le Mouvement de la résistance islamique n'aura pas reconnu l'OLP et respecté les engagements que cette dernière a pris - soit la reconnaissance d'Israël, des accords passés, et la solution de deux Etats côte-à-côte.
Mahmoud Abbas était ensuite attendu lundi en France notamment, où il doit rencontrer le président Nicolas Sarkozy avant de poursuivre sa tournée par la Grande-Bretagne, l'Italie, la Pologne et la Turquie.
De son côté, le chef du Hamas en exil, Khaled Méchal, arrivait à Téhéran, où il a rencontré le président Mahmoud Ahmadinejad et doit avoir des entretiens consacrés à l'offensive israélienne sur Gaza.

Source: nouvelobs.fr

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Retour en force pour Kadhafi.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine (UA), réunis en sommet à Addis Abeba, ont élu, lundi 2 février, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à la tête de l'organisation pour un an, en remplacement du président tanzanien Jakaya Kikwete, a annoncé une porte-parole de l'UA.

Diriger l'UA pendant un an

"Le Guide libyen a été élu, au cours d'une séance à huis clos, par les chefs d'Etat pour diriger l'UA pendant un an", a déclaré à l'AFP Habiba Mejri-Cheikh, porte-parole de l'UA.
"Il s'adresse actuellement, en tant que nouveau président, à l'Assemblée pour présenter son programme et ses intentions", a-t-elle ajouté.
L'Union africaine compte 53 membres.

Début de l'audience disciplinaire

Aubry.jpgAprès deux procès d'assises qui ont révélé le fiasco judiciaire d'Outreau, Fabrice Burgaud, magistrat qui a instruit ce dossier, comparaît devant le Conseil supérieur de la magistrature. Dès lundi matin, et pendant toute la semaine, il devra répondre des fautes qu'il aurait commises en menant cette enquête très critiquée. Son «procès» constitue l'épilogue de l'affaire d'Outreau qui a durablement ébranlé le monde judiciaire et la confiance des Français dans leur justice.

 

 

  • Qu'est-il reproché au magistrat?

Les acquittés et leurs avocats estiment que le juge d'instruction n'a jamais voulu renoncer à des accusations «absurdes», dans cette affaire hors norme où treize personnes ont été acquittées après avoir passé jusqu'à trois ans sous les verrous. Comment un tel drame a-t-il pu se produire ? La commission d'enquête parlementaire a mis à nu une procédure jalonnée de fautes, démontant, notamment, les rouages d'une instruction menée trop à charge. En juin 2006, l'Inspection générale des services judiciaires a elle relevé «de très nombreuses insuffisances» des magistrats, mais sans préconiser de poursuite disciplinaire. Face à ce sujet sensible, Pascal Clément, alors ministre de la Justice, a toutefois décidé de saisir le Conseil supérieur de la magistrature sur la responsabilité du juge d'instruction et du procureur de la république Gérald Lesigne. Quels que soient les manquements en aval, l'instruction elle-même reste au cœur du dossier. Formellement, la Chancellerie a dressé une liste de griefs à l'encontre de Fabrice Burgaud, comme la non-prise en compte d'éléments à décharge, l'absence de réponses aux exigences légitimes des mis en cause, le trop grand crédit accordé aux déclarations des enfants ou les insuffisances dans les interrogatoires.

 

  • Comment va-t-il se défendre?

Fabrice Burgaud s'est entouré de trois défenseurs, deux avocats chevronnés, Patrick Maisonneuve et Jean-Yves Dupeux, ainsi que le haut magistrat Jean-Yves Montfort, qui entendent d'emblée contester la note rédigée fin janvier par la directrice des services judiciaires. Celle-ci dénonce en effet «le caractère systématique voire volontaire» des «manquements» du juge et le tient pour seul responsable du fiasco car, selon elle, ses «pratiques ont compromis, pour les autres magistrats (….), le contrôle d'un dossier rendu confus…». Devant les sages se succéderont les témoignages d'autres magistrats impliqués dans l'affaire ainsi que des collègues de Fabrice Burgaud (après Outreau, il fit un passage à l'antiterrorisme) et les présidents des principaux syndicats de magistrats. Le manque de moyens du tribunal de Boulogne, l'importance accordée à l'époque par tous les spécialistes à la parole des enfants, la jeunesse et l'inexpérience du magistrat, qui a souvent dit avoir agi selon les enseignements qu'il avait reçus, devraient notamment être invoqués.

 

  • Quelle sanctions encourt-il?

L'échelle des peines que peut prononcer le Conseil supérieur de la magistrature va de la simple réprimande à la révocation. Toute la difficulté pour le Conseil sera de déterminer quelles actions de Fabrice Burgaud relèvent de l'«acte juridictionnel», intouchable par nature, ou d'éventuelles fautes, pouvant, elles, être sanctionnées. Par ailleurs, la loi d'amnistie votée en 2002 joue en faveur de Fabrice Burgaud comme elle a protégé le procureur Gérald Lesigne, contre qui les sages n'ont retenu en juillet aucune faute professionnelle. En revanche, le calendrier politique, estiment ses défenseurs, ne lui est pas favorable, puisque le gouvernement veut supprimer la fonction de juge d'instruction. Par la note qu'elle a versée au dossier, la Chancellerie a en tout cas montré qu'elle comptait réclamer une lourde sanction. Fabrice Burgaud symbolise à lui seul le fiasco d'Outreau, qui, aux yeux de l'opinion, estime-t-elle, ne peut rester impuni.

Bug général sur Google.

Entre 14h30 et 15h25 samedi, le moteur de recherche pointait du doigt l'ensemble des sites Web comme dangereux. Google explique ce bug par une erreur humaine interne.

Aubry.jpg"Ce site pourrait endommager votre ordinateur". L'ensemble des résultats de recherche proposés par Google étaient accompagnés de ce message entre 14h30 et 15h25 ce samedi 31 janvier 2009. Une alerte publiée en théorie pour les seuls sites susceptibles de représenter une menace de sécurité pour l'internaute. Et ironie du sort, même le site de Google était affublé de la sorte. Le bug s'est limité au moteur de recherche principal, et ne concernait pas le moteur d'actualités.

Quelques minutes après la résolution du problème, Marissa Mayer, vide-présidente de Google, a publié une note sur son blog expliquant l'incident par une erreur humaine tout en incriminant StopBadware.org : un fournisseur de listes de sites dangereux avec lequel le groupe travaille. 30 minutes plus tard, StopBadware.org dénonçait cette mise en cause. Une heure après, Google publiait un mea culpa, reconnaissant être seul responsable.

Il semble en effet que StopBadware.org ne soit pas à l'origine de l'incident. Explication : Google parcours en permanence le Web par le biais d'agents intelligents pour repérer les sites dangereux, que ce soient les sites de phishing ou les malware – générant l'installation de codes malicieux sur le poste de l'internaute. C'est à partir des données issues de cette opération que Google génère ses alertes de sécurité. Ces informations sont ensuite reprises par StopBadware.org qui les exploite pour publier des rapports d'analyse ciblant les directeurs techniques, pour les aider à nettoyer leur site par exemple.

L'erreur aurait eu lieu lors de la mise à jour de cette liste de sites jugés dangereux dans les bases de Google. Les adresses Internet en question auraient été décochées par erreur, et la fonction d'alerte cochée par mégarde pour l'ensemble des URL du moteur de recherche.

Suite à ce mauvais paramétrage, le bug aurait commencé à apparaître entre 14h27 et 14h40. Dans la foulée de sa résolution, il aurait disparu entre 15h10 et 15h25. "C'était clairement une erreur de notre part, et nous sommes désolés pour la gêne occasionnée pour les utilisateurs", a donc reconnu Google, en promettant de tout mettre en œuvre pour qu'un tel problème ne se reproduise pas, notamment par la mise en place de nouveaux points de contrôle. La société a de plus indiqué qu'une enquête plus approfondie était en cours.

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mercredi, 24 décembre 2008

Le Brésil achète Français!

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Le Brésil a signé, mardi 23 décembre, l'achat de 50 hélicoptères de transport français EC-725 qui seront assemblés au Brésil, et quatre sous-marins d'attaque Scorpène. Un cinquième sous-marin, à propulsion nucléaire, sera construit avec la coopération française. Ces contrats ont été signés en présence du président français et de son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.
Selon une source à la présidence française, le contrat sur les sous-marins est de 6,7 milliards d'euros dont 4,1 milliards pour la France, le reste allant à des entreprises brésiliennes.
Celui des hélicoptères se monte à 1,9 milliard d'euros pour les entreprises françaises, a indiqué la même source.
Ces accords s'accompagnent d'importants transferts de technologie, une priorité brésilienne qui veut développer son industrie de défense.

Transferts de technologie
En vertu du transfert technologique, les hélicoptères seront assemblés au Brésil à Itajuba, dans le Minas Gerais (sud-est) par la société Helibras, détenue à hauteur de 45% par Eurocopter, filiale d'EADS, le géant européen de défense et d'aéronautique.
Les premiers appareils pourraient être livrés en 2010, avait indiqué la société en juin.
Avec la technologie française pour la coque, le Brésil construira aussi un sous-marin à propulsion nucléaire mais aura la maîtrise d'oeuvre exclusive du moteur. Une base de sous-marins sera également construite sur la côte, près de Rio de Janeiro.
Ces sous-marins sont construits par les chantiers français DCNS, avec la société espagnole Navantia.
En tout, la France avait prévu de vendre pour 8,6 milliards d'euros d'armes au Brésil, dont 5,2 reviendront directement à DCNS et Eurocopter ainsi qu'à leurs sous-traitants. Une série d'accords bilatéraux entre la France et le Brésil était par ailleurs attendue.
Le Brésil dispose actuellement de cinq sous-marins conventionnels. Le pays a lancé en 1979 un programme de mise au point d'un sous-marin nucléaire, que Lula a relancé l'an passé. Il a annoncé 390 millions d'euros supplémentaires pour ce programme et l'enrichissement d'uranium.
Selon le ministère brésilien des Affaires étrangères, les deux présidents devraient également signer des accords en matière de développement durable, sur la protection de la forêt amazonienne, ainsi que dans le domaine de l'éducation, des sciences et de l'énergie nucléaire.

"Cette crise, on s'en sortira"
Aubry.jpgNicolas Sarkozy, qui est arrivé au Brésil pour participer à son dernier sommet en tant que président en exercice de l'Union européenne, a déclaré que le Brésil devrait jouer un rôle plus important dans les affaires internationales, et qu'il devrait occuper un siège permanent aux Conseil de sécurité de l'ONU.
Le président français, qui prendra après ce sommet quelques jours de vacances avec son épouse Carla Bruni, a également félicité son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva pour ses efforts visant à sensibiliser la communauté internationale à la préservation de l'environnement, et il lui a demandé de jouer un rôle de leader sur cette question.
Le sommet UE-Brésil devait être dominé par la crise économique et financière. Après avoir connu une croissance de 5,6% en 2008, le Brésil devrait encore bénéficier d'une progression de son PIB (produit intérieur brut) estimée à 3,2% en 2009 par la Banque centrale brésilienne.
Nicolas Sarkozy a défendu lundi la nécessité d'un plan de relance pour faire face à la crise. "Cette crise, on en sortira. On en sortira en investissant davantage, en créant les infrastructures dont on a besoin, en investissant dans la recherche et dans l'innovation, en s'interdisant le protectionnisme, en s'alliant les uns aux autres", a plaidé le président français.

"Lula et moi, on s'est toujours compris"
"Nous ne voulons plus un monde de spéculateurs et nous ne voulons pas que ceux qui nous ont mis dans la situation où nous sommes aujourd'hui soient ceux qui nous expliquent comment on s'en sort. Nous ne voulons pas que les mêmes causes produisent demain les mêmes effets. Lula et moi, on n'est pas du même continent, on n'a pas les mêmes histoires, on n'est pas forcément du même courant politique mais (...) on s'est toujours compris", a-t-il assuré.
Nicolas Sarkozy et Luiz Inacio Lula da Silva devaient notamment tenter d'aplanir leurs différences sur les négociations de Doha dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Ces discussions se trouvent au point mort depuis l'échec des discussions en juillet dernier sur le volet agricole entre pays émergents d'une part, Union européenne et Etats-Unis d'autre part.
Cette visite sera aussi l'occasion de lancer l'année de la France au Brésil, prévue en 2009.
Nicolas Sarkozy devait ensuite rester jusqu'au 29 décembre au Brésil, pour quelques jours de vacances en compagnie de son épouse Carla Bruni.

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Une vraie dame de France!

Aubry.jpgLes services météo prévoyaient de l'orage sur Rio de Janeiro le temps du déplacement présidentiel qui s'est achevé mardi. Le soleil a brillé pendant deux jours sur la ville et, si tempête il y eut, elle fut médiatique. La presse brésilienne n'ignorait pas que la venue du président Sarkozy allait se traduire par la signature d'un partenariat renforcé entre l'Europe et leur pays et la finalisation de plusieurs contrats, notamment d'armement, qui ont été signés mardi.

Mais ce sont les déplacements de son épouse qui ont mobilisé le plus les journalistes et mis les services d'ordre sur les nerfs. «Elle a quasiment plus de travail que son mari», soufflait un membre de la délégation à la lecture du programme de Carla Sarkozy. Alors que le chef de l'État français et son homologue brésilien présidaient une réunion de chefs d'entreprise européens et locaux, la première dame de France visitait lundi une banque du lait, l'institut Fernandes-Figueira, au centre de Rio de Janeiro.

L'établissement, qui appartient au réseau mondial des instituts Pasteur, collecte le lait maternel pour le redistribuer aux mères qui ne peuvent allaiter leurs nourrissons. Il permet notamment aux enfants dont les mères sont porteuses du HIV de bénéficier des qualités nutritionnelles et protectrices du lait maternel en les préservant d'une exposition au virus.

Carla Sarkozy, qui a été nommée ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le sida au début du mois, s'est fait expliquer près d'une heure durant le fonctionnement de l'institut. Quelque 140 000 enfants bénéficient de ce programme et de la générosité de 115 000 femmes qui offrent leur lait.

 

Défilé pour l'ex-mannequin

Mardi, tandis que Nicolas Sarkozy assistait à la séance de signatures des contrats industriels et commerciaux, son épouse s'est rendue dans la favela Cantagalo qui surplombe la plage de Copacabana, sous escorte de la police militaire brésilienne. La visite a été organisée par une association qui tente de sortir les enfants cariocas de la misère. Au centre éducatif Criança Esperança, Carla Sarkozy a été accueillie par des enfants lui chantant un «tanti auguri a te», un «joyeux anniversaire» en italien pour célébrer les 41 ans de leur invitée.

Avant de quitter la ville, l'ancien mannequin a assisté à un défilé de vêtements produits selon les préceptes éthiques proposé par une association franco-brésilienne. Moda Fusion souhaite en effet mettre en valeur le savoir-faire des couturières et des brodeuses locales. Se déclarant «enchantée par l'accueil et la gentillesse des cariocas», la première dame de France a promis de retourner à Rio «en voyage non officiel» pour «mieux connaître la ville».

La visite officielle achevée en milieu de journée, les époux Sarkozy ont quitté Rio par avion pour gagner la région de Bahia, où ils passeront quelques jours de vacances avant de regagner Paris. Durant leur séjour, ils fêteront Noël «avec nos enfants, le père de mon épouse et quelques-uns de ses amis, dans un autre endroit du Brésil», a expliqué Nicolas Sarkozy. Pas question de s'étendre sur la polémique que le PS a lancée, s'inquiétant de la vacance du pouvoir en France alors que François Fillon est en Égypte et Nicolas Sarkozy au Brésil. «Penser qu'on ne peut rien faire d'ici à l'heure des nouvelles technologies est complètement absurde», s'est contenté de préciser un membre de la délégation.

Source: Le Figaro.fr

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3 ans passé, négociations de l'assurance-chômage!

Aubry.jpgLe patronat et les syndicats poursuivaient mardi en fin de soirée leurs négociations sur la nouvelle convention d'assurance-chômage, des pourparlers marqués par une interruption de séance tout l'après-midi en vue de la rédaction d'un nouveau projet d'accord par la partie patronale. Face à la crise, les syndicats veulent aboutir à la rédaction d'une convention permettant d'indemniser mieux un plus grand nombre de chômeurs.

Peu avant 23h, le patronat proposait une indemnisation après quatre mois de travail, contre cinq précédemment, répartis sur les 26 derniers mois, pour une durée maximum d'indemnisation de 24 mois.

Selon les calculs du patronat, cette mesure permettrait d'indemniser 93.000 demandeurs d'emploi de plus qu'avec la convention actuelle.

La nouvelle convention doit déterminer les règles d'indemnisation des demandeurs d'emploi pour la période 2009-2011, alors que le chômage est en hausse et que la France est repassée au-dessus de la barre symbolique des deux millions de chômeurs en octobre.

Les discussions pour cette septième séance, censée être la dernière, ont commencé mardi à 9h15 au siège du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) à Paris.

La simplification du système, une filière d'indemnisation au lieu de quatre actuellement, semblait acquise mardi soir, de même que le maintien d'une durée de couverture de 36 mois pour les chômeurs à partir de 50 ans.

Pour le reste, les syndicats réclament une indemnisation à partir de quatre mois de travail sur une période de référence de 36 mois, et une indemnisation d'une durée maximale de 24 à 30 mois. Le patronat proposait à l'ouverture des négociations un minimum de cinq mois de travail et une indemnisation d'une durée de 22 mois au plus.

Autre sujet de discorde, le patronat, qui a renoncé à une baisse des cotisations à partir du 1er janvier, souhaite que celle-ci reste actée dans le texte en fonction du montant des excédents de l'UNEDIC.

"Personne ne veut aller sur un texte selon lequel au-delà d'un certain nombre de milliards, on acte une baisse de cotisation. Et ça, c'est un point dur", a ajouté Maurad Rahbi, porte-parole de la délégation syndicale CGT.

Le gouvernement presse les partenaires sociaux d'aboutir avant le 31 décembre, comme pour la négociation sur la formation professionnelle dont une séance s'est tenue lundi. Mais sur ce dernier dossier, le patronat et les syndicats sont passés outre et ont décidé, lundi en fin de soirée, de se donner plus de temps en reportant la fin de leurs discussions au 6 janvier devant la difficulté d'aboutir à un accord.

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arrêt de l'analogique et de réutilisation des fréquences

Aubry.jpgFrançois Fillon a approuvé le schéma d'arrêt de la diffusion analogique et le schéma de réutilisation des fréquences libérées par l'arrêt de l'analogique, a annoncé Matignon mardi.

"La publication de ces deux documents au Journal Officiel du 23 décembre 2008 (...) marque une étape importante dans le processus de modernisation de la diffusion audiovisuelle", déclare Matignon dans un communiqué de presse.

Les fréquences libérées par l'arrêt de l'analogique doivent permettre "un enrichissement important de l'offre de télévision numérique terrestre", indiquent les services du Premier ministre, qui précisent que onze réseaux nationaux de TNT pourront être constitués, ainsi que deux réseaux de télévision mobile personnelle.

La totalité des fréquences de télévision de la bande "III VHF" sera réaffectée au développement de la radio numérique terrestre, ajoute Matignon.

Enfin, une partie des fréquences libérées seront destinées au "lancement sur l'ensemble du territoire de services d'Internet mobile à très haut débit", annonce le communiqué.

En janvier, le Premier ministre tiendra une réunion de ministres consacrée au plan "France numérique 2012", pour accélérer sa mise en oeuvre, précise Matignon.

La diffusion analogique cessera définitivement le 30 novembre 2011, au profit du numérique.

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