mardi, 20 janvier 2009

Suivez en direct l'investiture du 44ème Président américain, Barack Obama en cliquant sur l'image

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A 18 heures, Dominique de Villepin, ancien Premier Ministre sera l'invité du Talk Orange-Le Figaro

Posez dès maintenant vos questions à Dominique de Villepin en cliquant ici

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lundi, 19 janvier 2009

Il n'y aura plus d'aides publiques sans contreparties

Nicolas Sarkozy.jpgA l'occasion de la présentation de ses vœux aux partenaires sociaux, lundi 19 janvier à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il n'y aurait désormais en France plus d'aides publiques aux entreprises sans contreparties. Si l'Etat mobilise l'argent du contribuable pour aider des entreprises, "il faut que les usines restent en France", a-t-il déclaré, annonçant qu'il souhaitait "informer et consulter" les comités d'entreprise des sociétés lorsque celles-ci recevront des aides publiques. "On n'a rien à craindre de la transparence. L'idée, c'est qu'on devienne une démocratie sociale mature", a-t-il dit.

A dix jours d'une journée de mobilisation nationale, Nicolas Sarkozy a salué l"'esprit de responsabilité des syndicats" sur des dossiers comme la réforme de la représentativité syndicale, "une des grandes réformes du quinquennat", ou encore celui de la formation professionnelle. "Quand il y a eu la réforme si difficile des régimes spéciaux de retraite, le gouvernement a été bien heureux (...) de pouvoir dialoguer avec des organisations rudes mais qui ont fait que ceci s'est passé sans affrontements et sans drame", a-t-il souligné.

Il a néanmoins dit souhaiter que le projet de nouvelle convention sur l'assurance-chômage puisse être mis en œuvre malgré l'opposition de plusieurs syndicats, ajoutant que "si tel n'était pas le cas, il faudra bien qu'on prenne nos responsabilités". Trois des cinq syndicats gestionnaires de l'Unedic (CGT, FO et CFTC) ont déjà annoncé qu'ils ne signeraient pas cet accord négocié fin 2008 avec le patronat sous les encouragements de l'Etat, la CFDT se retrouvant seule jusqu'ici à l'approuver.

Si les syndicats hostiles à la nouvelle convention décidaient de faire jouer leur droit d'opposition, comme le permettent les nouvelles règles sur les accords majoritaires, le gouvernement pourrait demander aux partenaires sociaux de tenter de trouver un nouvel accord ou fixer lui-même de nouvelles règles, au risque de mettre fin au paritarisme. Nicolas Sarkozy a assuré que la nouvelle convention était plus favorable aux chômeurs et a appelé les syndicats à jouer le jeu du paritarisme, ce qui implique selon lui des responsabilités de leur part. Il ne peut y avoir "plus de pouvoir et moins de responsabilités, c'est impensable", a-t-il assuré.

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, a contesté ces déclarations "sur le fond et sur la forme", déclarant notamment qu'"on ne peut pas dire qu'il n'y a pas des réductions de droits" dans la nouvelle convention. "A la limite, même s'il n'y a pas de signature, il pourra l'agréer si l'on suit bien son raisonnement. Donc on n'a même pas besoin de négocier", a-t-il ajouté en soulignant que FO n'excluait rien quant aux suites à donner à son refus de signer la nouvelle convention. Son homologue de la CGT, Bernard Thibault, a estimé de même que Nicolas Sarkozy avait "une lecture qui n'est pas du tout la nôtre sur le contenu de cette convention". "J'ai compris qu'en dernier ressort, le gouvernement agréerait la convention", a-t-il ajouté.

 Source: Le Monde

Ce soir su Canal +, un film sur les énarques !



Des élites politiques et économiques formées à la même école, c’est « l’exception française ». Une particularité qui intrigue et fascine bien au-delà de nos frontières. C’est sans doute ce qui explique que, lorsqu’il y a trois ans, Arte a invité le réalisateur anglais Peter Kominsky, auteur des Années Tony Blair, à venir tourner une fiction politique en France, celui-ci a choisi sans hésitation d’ausculter le fonctionnement de l’ENA.

Un pari osé. Cette institution, fondée par le général de Gaulle à la Libération, pour doter la France d’un corps de fonctionnaires dévoués au service de l’État, ne livre pas facilement ses secrets. Et comment faire de ses élèves, à la réputation si grise et ennuyeuse, des héros de fiction ? Les Anglo-Saxons, habitués à mêler personnages romanesques et faits réels, n’ont pas ce genre d’interrogations. Et si le réalisateur britannique a dû quitter le projet en cours de route, il a laissé en héritage, à ses successeurs, une ambition et des méthodes de travail.

En l’occurrence, une enquête journalistique de près de deux ans, destinée à servir de base au scénario. Une soixantaine d’entretiens ont été réalisés avec d’anciens énarques passés par l’école, entre le début des années 1970 et la fin des années 1980. « Des entretiens purement factuels, raconte Ghislaine Ribeyre, l’une des deux journalistes chargés de l’enquête. Nous leur demandions de raconter leur passage à l’école, comment ils l’avaient vécu, pourquoi ils y étaient entrés, quel était le meilleur et le pire moment et quel bilan ils en tiraient. »

Petit cercle très fermé

Obtenir ces témoignages dans ce petit cercle très fermé n’a pas toujours été chose aisée. Ceux qui ont accepté de s’exprimer l’ont fait sous le couvert de l’anonymat et, peut-être conditionnés par leur devoir de réserve, ont parfois du mal à se livrer.

Au cours de leur enquête, les journalistes vont s’intéresser particulièrement à deux promotions : celle baptisée « Charles de Gaulle » (1972), la seule à avoir contesté de manière radicale la procédure d’affectation dans les grands corps en fonction du rang de sortie, et « Voltaire » (1980), où se sont croisés Ségolène Royal, François Hollande, Michel Sapin, Jean-Pierre Jouyet, Dominique de Villepin et sa sœur…

C’est finalement « Voltaire » qui sera choisie car elle présente le double avantage d’accueillir dans ses rangs une partie de nos dirigeants politiques actuels et de se situer à une période charnière, peu avant l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, qui signera, pour cette génération, « la fin des espérances ».

« C’est un film sur le pouvoir et la structure du pouvoir, explique le réalisateur Raoul Peck, qui avait déjà mis en scène avec brio l’affaire Villemin pour France 3, et a repris le projet. Ce qui m’intéressait, c’était de montrer le processus de transformation de ces élites lorsqu’elles sont confrontées à la réalité et comment chacun compose et est amené à faire des choix. » Pour cela, le film s’attache aux pas de cinq étudiants, interprétés par des jeunes comédiens impeccables, depuis leur passage du redoutable « grand oral » en 1977, jusqu’à leurs premières armes au sein des cabinets ministériels de la gauche au pouvoir.

"Sortir dans la botte"

Des archétypes – l’aristocrate, la provinciale, le fils d’ouvrier, le militant… –, inspirés de leurs célèbres modèles, mais qui acquièrent rapidement leur autonomie pour devenir des personnages à part entière, dont l’histoire montre les ambitions, les espoirs mais aussi les blessures et les désillusions. « J’ai été frappée de découvrir dans les entretiens que, pour beaucoup d’anciens élèves, le passage à l’ENA a été vécu comme une souffrance », témoigne Ghislaine Ribeyre.

Le grand oral, le premier stage en administration, l’obsession de sortir « dans la botte » – dans les 20 premiers du classement –, ce qui détermine la carrière : autant d’expériences « quasi traumatiques », selon le réalisateur, qui forment l’ossature de la première partie du film, la plus réussie.

Celle-ci montre avec réalisme, mais sans beaucoup de nuances, comment l’« école » formate, et parfois broie, ses élèves. En leur fournissant un moule intellectuel, mais aussi en les obligeant à accommoder leurs convictions avec les nécessités du service de l’État.

Cette « école du pouvoir » est aussi un film sur le constat d’échec d’une génération qui est entrée à l’ENA, convaincue de pouvoir changer le système de l’intérieur et qui a déchanté. Au fond, conclut Raoul Peck, dont l’expérience d’ancien ministre de la culture en Haïti a sans doute été précieuse, « il permet de comprendre beaucoup de choses sur la façon dont on fait de la politique aujourd’hui… »

vendredi, 16 janvier 2009

Rappel des candidats pour les élections primaires qui désigneront la tête de liste UMP pour remporter la région IDF

Lancement de la campagne en vue des élections primaires pour les régionales de 2010

Ca y est ! La campagne pour les primaires est officiellement lancée. Depuis quelques mois, les principaux prétendants à l’investiture de l’UMP (pour les élections régionales de 2010)  sillonnent la région Ile-de-France pour faire valoir leurs idées, leurs projets, leurs ambitions pour la région et faire entendre leur différence par rapport aux autres candidats.

 

La semaine dernière, les conseillers départementaux UMP ont reçu par courrier les professions de foi accompagnées des grands axes des programmes de chaque candidat.

 

Les candidatures de Roger Karoutchi (Secrétaire d’Etat aux relations avec le parlement) et de Valérie Pécresse (Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche) n’étaient plus un secret pour personne. En effet, les deux candidats ont débuté leur tournée de réunions publiques il y a quelques mois déjà. Au rythme de plusieurs réunions par semaine, leur détermination n’est plus à prouver.

 

Parallèlement à ces deux personnalités, il est intéressant de souligner la présence d’autres candidats, moins connus ou n’ayant pas encore mobilisé toute leur énergie pour ces élections.

 

 

Il s’agit de Rachid Kaci, conseiller exécutif UMP, conseiller technique auprès du Président de la République en charge de la politique de la ville et de la diversité, Président de la droite libre. Défendant une droite décomplexée, il affiche ses valeurs libérales, républicaines et conservatrices. Il souligne sa volonté de défendre les valeurs morales, le respect des lois, se réapproprier un territoire, une histoire et des traditions ; et enfin de redynamiser l’économie de la région.

 

La candidature de Lynda Asmani, conseillère de Paris est aussi une nouveauté. Cette dernière axe son programme sur le renouvellement des élus de notre parti. Agée de 35 ans et tête de liste aux dernières élections municipales dans le 10ème arrondissement de Paris, la conseillère de Paris semble décidée à redonner envie de vivre en Ile-de-France. S’inscrivant dans les pas du Chef de l’Etat, elle axe son programme sur les classes moyennes, le Grand Paris, les entreprises, l’innovation et la recherche.

 

Rappel, ou pour en savoir plus :

 

Lynda Asmani

 

Blog : www.lynda-asmani.fr

 

Rachid Kaci

 

Blog : www.ladroitelibre.com  www.rachidkaci.fr

 

Roger Karoutchi

 

Blog: www.alternance-iledefrance.com

 

Valérie Pécresse

 

Blog: www.pecresseidf2010.fr

 

 

 

 

 

 

Référents Communication

Invité du Talk Orage Le Figaro, Eric Woerth soutient l'action de François Fillon

jeudi, 15 janvier 2009

Posez vos questions à Eric Woerth

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Posez vos questions à Eric Woerth, Ministre du budget. Il sera invité ce soir à 18 heures au "Talk Orange Le Figaro"

 

Coup de chapeau à Bruno Retailleau

Bruno Retailleau, sénateur de Vendée, dont le nom avait été évoqué pour succéder à Eric Besson au secrétariat d’Etat chargé notamment de l’économie numérique, a déclaré jeudi au figaro.fr que la nomination de Nathalie Kosciusko-Morizet à ce poste était "un bon choix". "Elle a une sensibilité sur ces questions et elle peut compter sur mon soutien".

Le sénateur a souhaité "remercier François Fillon" d’avoir évoqué son nom, confirmant également avoir eu des contacts "au plus haut niveau de l’État". À cette occasion, Bruno Retailleau dit avoir insisté sur trois points : "mon appartenance à la majorité, le fait que je déplore que l’ouverture ne se fasse qu’à gauche et mon souhait de conserver ma liberté". "Le premier ministre était d’accord sur ces points", ajoute-t-il.

Bruno Retailleau estime par ailleurs que le développement de l’économie numérique est indispensable "pour la construction d’une France moderne". "La croissance doit avoir deux dimensions incluant certes la politique industrielle mais aussi le développement du numérique", ajoute-t-il.

Nous pouvons saluer le courage d'un homme qui a su conserver ses convictions en renonçant à un portefeuille ministériel. Qu'on apprécie cet homme politique ou non, nous ne pouvons que souligner cet acte louable.

Source: Le Figaro

Retour sur les voeux du Chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy

Voeux du Président du Sénat, Monsieur Gérard Larcher