La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé, jeudi 4 février, à l'occasion de l'assemblée générale de l'organisation patronale, que le contexte économique actuel était "exceptionnellement difficile", et s'est dite "parfois en état de sidération" devant l'ampleur de la crise.« Le PDG du goupe PSA contesté en pleinne crise économique! | Page d'accueil | Le président de la République s'exprime devant les Français ce soir! »
jeudi, 05 février 2009
Parisot parfois "sidérée" par la crise
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé, jeudi 4 février, à l'occasion de l'assemblée générale de l'organisation patronale, que le contexte économique actuel était "exceptionnellement difficile", et s'est dite "parfois en état de sidération" devant l'ampleur de la crise."Une politique de l'offre"
Elle a estimé que, face à celle-ci, il fallait "avoir toujours l'approche d'une politique de l'offre, qui favorise l'investissement, l'appareil de production", et s'est dite persuadée que "les solutions ne passent pas par des manifestations mais par un dialogue international fort et par un dialogue social fort". Elle a proposé aux syndicats d'entamer des "délibérations sociales", moins formelle qu'une négociation, sur une nouvelle modernisation du marché du travail et sur la modernisation du paritarisme.
Interrogée sur le message qu'elle souhaite adresser à Nicolas Sarkozy, elle a jugé que "le plus important, c'est que le président fasse de la pédagogie".
"Consternée" par les manifestations
La présidente du Medef s'exprimait également, le matin même, dans La Tribune, où elle se disait notamment "consternée" par les images des manifestations de jeudi dernier: "je sais que tous les investisseurs qui pouvaient être en train de se demander s'ils iraient en France ou ailleurs donneront ce jour là dans leurs délibérations un point négatif à la France".
Laurence Parisot a également critiqué la décision de Barack Obama de limiter à 500.000 dollars (388.600 euros) par an le salaire des dirigeants d'établissements financiers recevant des aides de l'Etat fédéral américain. "C'est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions".
Des propos qu'elle a ensuite tempérés en ouverture de l'assemblée générale, en estimant qu'"il n'est pas normal non plus que certains dirigeants qui ont eu une part de responsabilité dans le désastre actuel n'aient pas eux-même dit qu'ils renonçaient à leurs bonus". Une phrase qui visait prioritairement, selon elle, "des dirigeants de quelques établissements financiers américains".
Source: Challenges
Référents communication
14:50 Publié dans Réactions sur l'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, sarkozy, gouv, gouvernement, xavierbertrand, jeunes, jeunes78
