« arrêt de l'analogique et de réutilisation des fréquences | Page d'accueil | Une vraie dame de France! »

mercredi, 24 décembre 2008

3 ans passé, négociations de l'assurance-chômage!

Aubry.jpgLe patronat et les syndicats poursuivaient mardi en fin de soirée leurs négociations sur la nouvelle convention d'assurance-chômage, des pourparlers marqués par une interruption de séance tout l'après-midi en vue de la rédaction d'un nouveau projet d'accord par la partie patronale. Face à la crise, les syndicats veulent aboutir à la rédaction d'une convention permettant d'indemniser mieux un plus grand nombre de chômeurs.

Peu avant 23h, le patronat proposait une indemnisation après quatre mois de travail, contre cinq précédemment, répartis sur les 26 derniers mois, pour une durée maximum d'indemnisation de 24 mois.

Selon les calculs du patronat, cette mesure permettrait d'indemniser 93.000 demandeurs d'emploi de plus qu'avec la convention actuelle.

La nouvelle convention doit déterminer les règles d'indemnisation des demandeurs d'emploi pour la période 2009-2011, alors que le chômage est en hausse et que la France est repassée au-dessus de la barre symbolique des deux millions de chômeurs en octobre.

Les discussions pour cette septième séance, censée être la dernière, ont commencé mardi à 9h15 au siège du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) à Paris.

La simplification du système, une filière d'indemnisation au lieu de quatre actuellement, semblait acquise mardi soir, de même que le maintien d'une durée de couverture de 36 mois pour les chômeurs à partir de 50 ans.

Pour le reste, les syndicats réclament une indemnisation à partir de quatre mois de travail sur une période de référence de 36 mois, et une indemnisation d'une durée maximale de 24 à 30 mois. Le patronat proposait à l'ouverture des négociations un minimum de cinq mois de travail et une indemnisation d'une durée de 22 mois au plus.

Autre sujet de discorde, le patronat, qui a renoncé à une baisse des cotisations à partir du 1er janvier, souhaite que celle-ci reste actée dans le texte en fonction du montant des excédents de l'UNEDIC.

"Personne ne veut aller sur un texte selon lequel au-delà d'un certain nombre de milliards, on acte une baisse de cotisation. Et ça, c'est un point dur", a ajouté Maurad Rahbi, porte-parole de la délégation syndicale CGT.

Le gouvernement presse les partenaires sociaux d'aboutir avant le 31 décembre, comme pour la négociation sur la formation professionnelle dont une séance s'est tenue lundi. Mais sur ce dernier dossier, le patronat et les syndicats sont passés outre et ont décidé, lundi en fin de soirée, de se donner plus de temps en reportant la fin de leurs discussions au 6 janvier devant la difficulté d'aboutir à un accord.

Référents communication

01:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, jeunepop, jeunes78, jeunespop78, ump, ump78, yvelines

Écrire un commentaire