dimanche, 01 mars 2009
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23:48 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europeennes, barnier, dati, agriculture, ump, jeunes ump, yvelines, 78, gagner, proteger
lundi, 02 février 2009
Un cessez-le feu très fragile!
Un Palestinien a été tué et quatre autres blessés, lundi 2 février, dans un raid aérien israélien dans la bande de Gaza, ont indiqué des sources médicales et des témoins.
Le raid, mené dans la ville de Rafah, a visé une voiture transportant des membres des Comités de la résistance populaire, un groupe armé palestinien, selon les mêmes sources. L'armée israélienne a confirmé le raid sans plus de précision.
Ce raid vient s'ajouter aux nouveaux accrocs à la trêve entre le Hamas et Israël qui se sont produits ce week-end, laissant craindre une reprise des affrontements à quelques jours des législatives israéliennes.
Nouveaux accrocs
Dimanche, des militants palestiniens ont tiré au moins dix roquettes et obus de mortier sur le sud d'Israël, faisant trois blessés. Le Premier ministre Ehoud Olmert a averti que l'Etat hébreu riposterait de manière "dure et disproportionnée", au moment qu'il choisirait. La riposte israélienne est venue dans la soirée. Après avoir survolé la ville de Rafah, l'aviation israélienne a bombardé la zone frontalière entre la Bande de Gaza et l'Egypte, où le Hamas a creusé de nombreux tunnels, a-t-on appris de source palestinienne.
Tsahal a confirmé ce raid, indiquant que ses appareils avaient frappé six de ces tunnels utilisés à des fins de contrebande ainsi qu'une position non précisée du Hamas sur la pointe nord de la Bande de Gaza. L'aviation israélienne a également bombardé un commissariat de police, vide au moment du raid, dans le centre de la bande de Gaza, ont affirmé des témoins qui n'ont pas fait état de victime.
Elections en vue
Les tirs du Hamas de dimanche, nouvelle violation de la trêve décrétée le 18 janvier après trois semaines d'une offensive israélienne meurtrière et dévastatrice sur la Bande de Gaza, sont intervenus un peu plus d'une semaine avant les élections législatives israéliennes, le 10 février, qui mettent face à face l'actuelle cheffe de la diplomatie Tzipi Livni et le dirigeant "faucon" du Likoud Benjamin Nétanyahou, donné favori.
Une reprise des combats, soulevant des questions sur l'efficacité de la récente offensive qui a fait près de 1.300 morts, dont plus de la moitié de civils, pourrait influer sérieusement sur le résultat du scrutin. Le pari est donc risqué pour Tzipi Livni, qui a remplacé Ehoud Olmert, (lui-même ne se représente pas), à la tête du parti centriste Kadima.
Violations répétées
Depuis l'entrée en vigueur de cette trêve non-écrite, ses violations ont été croissant. Des militants palestiniens ont tiré des roquettes sur Israël et tué un soldat à la frontière, tandis que l'Etat hébreu a pilonné les tunnels de contrebande sous la frontière égyptienne et tué trois Palestiniens, apparemment des fermiers, dans des accrochages à la frontière.
Dimanche après-midi, trois personnes, deux soldats et un civil, ont été blessées dans des tirs d'obus de mortier sur le village de Nahal Oz, en lisière de la Bande de la Gaza, selon la police. Un peu plus tôt, une roquette était tombée près d'un jardin d'enfants d'une communauté proche du territoire palestinien, déclenchant des sirènes et la fuite de la population vers les abris.
Riposte aérienne
Au cours du Conseil des ministres, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert a estimé que les tirs de roquettes avaient "atteint un niveau" exigeant une réponse d'Israël : "Nous ne dirons pas par avance aux terroristes comment nous allons répondre, où nous allons répondre et quand nous allons répondre, mais nous allons répondre", a-t-il averti. "Si on tire sur des habitants du Sud (...) et sur nos forces, il y aura une réponse israélienne qui sera dure et disproportionnée par sa nature".
Au cours de cette même réunion, Tzipi Livni a jugé que la riposte devait être "dure et immédiate". Devant la presse, Benjamin Nétanyahou a quant à lui estimé que l'Etat hébreu devait travailler à "l'élimination du régime Hamas à Gaza, et à l'élimination de la menace des roquettes sur la banlieue de Tel Aviv".
Au ministère israélien de la Défense, on précisait qu'une nouvelle incursion de chars et d'unités d'infanterie était peu probable. On disait ne pas avoir encore préparé cette riposte, mais qu'il devrait plutôt s'agir de frappes aériennes, y compris peut-être pour tenter d'abattre des chefs du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis juin 2007.
Diplomatie
En Egypte, des ingénieurs étrangers sont arrivés sur la frontière avec Gaza, au terminal de Rafah, continuant l'installation de matériels de détection de tunnels de contrebande, caméras de surveillance et radars. Israël exige que l'Egypte prenne des mesures en vue de mettre un terme à la contrebande d'armes destinées au Hamas à Gaza, via son sol.
En visite au Caire, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a, pour sa part, exclu tout "dialogue" avec le Hamas tant que le Mouvement de la résistance islamique n'aura pas reconnu l'OLP et respecté les engagements que cette dernière a pris - soit la reconnaissance d'Israël, des accords passés, et la solution de deux Etats côte-à-côte.
Mahmoud Abbas était ensuite attendu lundi en France notamment, où il doit rencontrer le président Nicolas Sarkozy avant de poursuivre sa tournée par la Grande-Bretagne, l'Italie, la Pologne et la Turquie.
De son côté, le chef du Hamas en exil, Khaled Méchal, arrivait à Téhéran, où il a rencontré le président Mahmoud Ahmadinejad et doit avoir des entretiens consacrés à l'offensive israélienne sur Gaza.
Source: nouvelobs.fr
Référents communication
13:53 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, jeunespop, jeunespopulaires, jeunespopulaires78, jeunespop78, ump, ump78
samedi, 31 janvier 2009
Hervé Morin, Ministre de la Défense et Président du Nouveau Centre, apporte des précisions sur la présence française en Afghanistan
12:32 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : herve morin, defense, nouveau centre, davos, ump, crise economique, crise sociale
Ecoutez Christine Lagarde, en direct de Davos
12:27 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christine lagarde, crise financiere, ump, jeunes ump, davos, yvelines, 78
mardi, 27 janvier 2009
Suivez en direct l'interview de Michel Barnier, Ministre de l'Agriculture et de la Pêche
18:02 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michel barnier
Ce soir, Michel Barnier, Ministre de l'Agriculture et de la Pêche sera l'invité du Talk Orange Le Figaro ! Posez-lui désormais vos questions
16:15 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michel barnier, europeennes, ump, jeunes populaires, 78, yvelines, le figaro
lundi, 26 janvier 2009
La fin de la publicité sur les chaînes publiques ne profite pas à TF1 ni à M6
"LES GENS ÉTEIGNENT LEUR TÉLÉVISEUR PLUS TÔT"
Pendant que TF1 et M6 souffrent, les nouvelles chaînes de la TNT ont le sourire. A elles seules, elles "pèsent" entre 12 % et 15 % de part du marché publicitaire en janvier. A l'inverse, la part de marché des chaînes historiques est tombée à 78 %. En janvier, sur la TNT, certaines progressions sont spectaculaires. Direct 8, dont les bourdes faisaient pouffer les professionnels lors de son lancement en mars 2005, ne fait plus rire personne. En janvier, la chaîne du groupe Bolloré a vu son chiffre d'affaires publicitaire bondir de 172% par rapport au même mois de 2008. NRJ 12 (+153 %) ou encore TMC (+119 %) sont aussi à la fête.
Créées pour la plupart lors du lancement de la TNT, ces chaînes partaient de très bas. Il n'empêche, en 2009, nombre d'entre elles devraient parvenir à l'équilibre. Surtout, prévoient les professionnels, elles devraient rafler la moitié des 200 à 250 millions d'euros de publicité qui étaient auparavant investis sur France Télévisions après 20 heures.
Le nouvel horaire des soirées de France Télévisions, fixé à 20 h 35 depuis le 5janvier, n'a pas bouleversé le paysage. "Les audiences étaient stables pour tout le monde", a remarqué Patrice Duhamel, directeur général de France Télévisions depuis le FIPA (Festival international des programmes audiovisuels), organisé à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) du 21 au 24 janvier. Contrairement aux attentes, ce nouvel agencement "ne profite pas aux secondes parties de soirées", s'étonne M. Charonnat. Conséquence inattendue, selon lui : "Les gens éteignent leur téléviseur plus tôt. Entre 22 heures et 22 h 15." "Si le prime time se termine plus tôt, ils vont se coucher plus tôt", détaille le directeur général.
Canal+ est l'autre grand gagnant de la redistribution des cartes qui est en train de s'opérer. La chaîne cryptée a vu ses recettes publicitaires croître de 10 % en janvier. Quant à France Télévisions, qui a encore le droit de diffuser des spots publicitaires avant 20 heures, l'impact de la réforme est moins violent que prévu. Les recettes de janvier et celles engrangées pour février seraient supérieures aux prévisions, fait savoir la direction de la chaîne publique.
Source: Le Monde
13:43 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : audiovisuel, tf1, m6, france televisions, ftv, carolis, ump
Besson s'inscrit dans la droite ligne d'Hortefeux
Une nouvelle lettre de mission
Pas question pour Besson non plus de charger Ségolène Royal, qui s'était interrogée publiquement «qui connaît monsieur Besson ?», quand il avait quitté son équipe de campagne. Il prend même un certain plaisir à expliquer que malgré leurs différences, il avait soutenu la candidate quand elle avait proposé que les militants viennent à un meeting avec des drapeaux français. «L'appareil du PS le lui a interdit», raconte aujourd'hui le ministre de l'Identité nationale.
S'il a demandé au président de la République «une nouvelle lettre de mission», Besson s'inscrit au gouvernement dans la droite ligne de l'action de son prédécesseur, Brice Hortefeux. «Je travaille sur les mêmes bases, c'est-à-dire de 26 000» reconduites à la frontière d'immigrés clandestins par an, a-t-il ainsi expliqué, tout en plaidant pour l'intégration de nouveaux critères d'évaluation, comme «l'appréciation de la qualité d'accueil de notre pays».
Interrogé sur la mise en œuvre des tests ADN pour les candidats au regroupement familial, loi dont les décrets d'application n'ont pas encore été publiés, Eric Besson a prudemment avancé qu'il serait «probablement» le ministre qui les mettrait en œuvre en précisant «ce n'est pas mon obsession. En même temps, c'est la loi».
Source: Le Figaro
13:33 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hortefeux, besson, immigration, identite nationale, integration, assimilation, ump
vendredi, 23 janvier 2009
Posez dès maintenant vos questions à Valérie Pécresse
13:11 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pécresse, idf, primaires, jeunes populaires, ile de france, yvelines, 78
jeudi, 22 janvier 2009
Darcos : «L'absentéisme, un fléau pour l'école»
LE FIGARO. - L'absentéisme est devenu un problème majeur pour l'école, au point que vous l'avez inscrit au rang de vos priorités. Que comptez-vous faire ?
Xavier DARCOS. - Je veux faire de l'absentéisme une grande cause de l'Éducation nationale. De plus en plus d'élèves sont absents de manière régulière. Or, tout est lié. L'absentéisme mène au décrochage, qui conduit à l'échec scolaire, lequel mine l'insertion professionnelle et sociale des jeunes. Et c'est lorsqu'un jeune n'est plus encadré, qu'il n'a plus de projet, qu'il peut être conduit à tous les échecs. L'absentéisme est un fléau, et les solutions actuelles pour y remédier ne fonctionnent pas. Certains établissements préviennent les parents rapidement via des SMS ou des appels téléphoniques, mais cela ne suffit pas. Que fait-on lorsque les familles ne veulent pas se déplacer ou ne répondent pas aux appels de l'école ? L'école doit alors aller à leur rencontre. Avec Fadela Amara, qui fait un travail admirable auprès de ces jeunes, nous avons décidé de recruter 5 000 «médiateurs de la réussite scolaire», qui feront l'interface entre l'école et les parents.
Qui seront ces médiateurs ?
Ce seront des personnes qui connaissent les quartiers, les familles, mais qui relèveront de l'Éducation nationale. Il s'agit d'emplois aidés dans le cadre du plan de relance. Ont été ciblés 215 quartiers en difficulté dans lesquels le médiateur aura aussi une fonction d'insertion. C'est important, car, géographiquement, les écoles, collèges et lycées de l'éducation prioritaire sont plus touchés que les autres. Ils seront opérationnels dès le mois de mars pour remplir leur mission.
L'orientation est un casse-tête pour les jeunes et leurs familles. Que comptez-vous faire pour les aider ?
L'orientation était, il est vrai, un des thèmes centraux de la réforme du lycée. Actuellement, le système est trop complexe, opaque, et génère de véritables «délits d'initiés». Il ne fonctionne bien que pour ceux qui savent s'y retrouver. Dès la rentrée prochaine, les élèves et leurs parents pourront recevoir des conseils et des informations par le biais d'une plateforme téléphonique accessible tous les jours jusqu'à 20 heures, doublée d'un service de réponses par Internet, qui sera placée sous l'égide de l'Onisep. Elle associera des conseillers d'orientation psychologues, mais également des acteurs économiques. Nous allons faire en sorte, en outre, que les rendez-vous en tête à tête soient plus fréquents dans les établissements les plus défavorisés. Par ailleurs, à titre expérimental, certains établissements vont consacrer une semaine à l'orientation en milieu d'année.
» Les propositions du Conseil d'orientation pour l'emploi
Les parents sont souvent désarmés devant la complexité des programmes. Peut-on démocratiser le système ?
Je veux donner à chacun la possibilité d'accéder à l'ensemble des savoirs dispensés à l'école. C'est pourquoi, dès le mois de juin, nous allons mettre sur Internet tous les programmes du CP à la terminale. Cette «académie en ligne» sera gratuite et reprendra tous les cours dispensés dans le cadre du Centre national d'enseignement à distance.
Vous avez réformé la formation des enseignants en supprimant une année de stage rémunérée. La qualité de leur formation ne risque-t-elle pas d'y perdre ?
Personne ne conteste l'objectif de cette réforme, qui est de recruter des enseignants disposant d'un niveau de qualification plus élevé. Ils auront tous désormais un master (bac + 5), au lieu d'un bac + 3 ou + 4, qui leur permettra d'entrer plus facilement sur le marché du travail s'ils ne sont pas reçus aux concours d'enseignants. Les futurs enseignants seront aussi mieux préparés à leur métier puisqu'ils auront la possibilité d‘accomplir des stages de mise en pratique professionnelle dans les établissements scolaires, avant même de passer le concours. Enfin, cette réforme s'accompagne d'une véritable revalorisation des débuts de carrière. Les enseignants débutants reçoivent déjà, depuis cette rentrée une prime d'entrée dans la carrière de 1 500 euros, mais nous irons plus loin.
À Paris, plusieurs centaines de maîtres refusent d'appliquer le soutien scolaire que vous avez mis en place. Comment jugez-vous leur comportement ?
On parle beaucoup de la centaine d'enseignants militants qui agissent par pure idéologie et pas assez des 380 000 professeurs des écoles qui font leur travail avec un grand dévouement. Quand un professeur refuse d'aider ses élèves, il rompt la confiance que la Nation place dans l'école.
Comment gérez-vous désormais la réforme du lycée ? N'avez-vous pas été déstabilisé par son report il y a unmois ?
Xavier DARCOS. Au fond, nous avons obtenu ce que nous voulions, calmer le jeu au plan social, ce qui était essentiel pour sauver une réforme qui reste par ailleurs absolument nécessaire. Sachez que 150 000 jeunes quittent chaque année le système scolaire sans aucune qualification ni aucun diplôme et qu'un bachelier sur deux n'a aucun diplôme après trois années passées dans l'enseignement supérieur. Tout le monde était d'ailleurs d'accord sur ce constat puisque je rappelle que j'avais signé avec l'ensemble des formations syndicales et des organisations lycéennes un document relevant les points de convergence sur une réforme du lycée. On nous disait que la réforme allait provoquer un mois de janvier explosif au plan social ; je constate que c'est un mois où l'on parle de dialogue, de concertation, et c'est le meilleur service que nous pouvions rendre à la réforme du lycée.
Le président de la République vous a demandé de travailler sur ce dossier avec le directeur de Sciences Po, Richard Descoings. Comment allez-vous mener ce projet ?
Je vais m'appuyer sur Richard Descoings à qui j'ai confié une mission visant à relancer la concertation sur le lycée. Je lui ai notamment demandé d'élargir le débat à la société civile et je sais qu'il apportera lui-même, dans ce débat, toute sa liberté de parole et de pensée. Lorsqu'on traite d'un sujet aussi important que le lycée, il ne peut y avoir de tabou. C'est un travail immense qui l'attend et auquel il s'est déjà attelé d'arrache- pied. J'ai toute confiance en lui.
Vous avez dit le 13 janvier sur France Info : «Je veux aller jusqu'au bout de ma lettre de mission, elle est presque achevée». Avez-vous l'intention de tourner bientôt la page de l'Éducation nationale ?
Il est vrai que j'ai beaucoup avancé dans les réformes que Nicolas Sarkozy m'avait demandé de mener dans la lettre de mission, mais je suis loin d'avoir épuisé toute l'ambition que son projet présidentiel portait pour l'école ! Le président de la République a toujours rappelé qu'il n'y avait pas de projet de société sans projet scolaire. Avec le nouveau programme de travail que je vous dévoile, j'ai l'intention d'aller encore beaucoup plus loin dans la réalisation de cet objectif.
Source: Le Figaro
13:49 Publié dans Actualité politique en France et à l'étranger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : daros, ump, 78, yvelines, jeunes populaires


